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Le réseau de chaleur de Béthune alimenté au gaz de mine

Source : actu-environnement.com

La ville de Béthune dans le Pas-de-Calais, fusionnera ses deux réseaux de chaleur pour n’en faire qu’un. Le début des travaux est annoncé pour 2018.

Ce réseau sera alimenté par l’énergie locale issue du centre de valorisation de déchets et par « du gaz capté sur les anciennes mines des Hauts-de-France » ce qui fait la particularité de ce réseau.

 

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter cet article.

 

 

 

Mise en ligne de l’Observatoire des Réseaux de Chaleur

Le Comité stratégique des réseaux de chaleur, dont le Cerema fait partie, a décidé à partir d’une initiative du SNCU (Syndicat National du Chauffage Urbain et de la Climatisation Urbaine) de mettre en œuvre une plateforme de référence : L’ « Observatoire des réseaux de chaleur ».

Logo_O-RChttp://www.observatoire-des-reseaux.fr

Mis en ligne début juillet, ce nouvel outil digital s’adresse en particulier aux collectivités, pouvoir publics, professionnels et acteurs du réseau associatif.

Un des objectif de cet observatoire est de mettre à disposition les ressources des différents acteurs nationaux des réseaux de chaleur.

Pour en savoir plus : Communiqué de presse de l’Observatoire des réseaux de chaleur

Rapport et fiche 4 pages de résumé : « Développement des réseaux de chaleur et de froid en France »

Le pôle Réseaux de chaleur du Cerema vient de publier un rapport sur le Développement des réseaux de chaleur et de froid en France et une fiche « résumé » de 4 pages.

Vous pouvez les consulter en cliquant sur le lien suivant : « Rapport : Développement des réseaux de chaleur et de froid en France »

Carte nationale interactive des réseaux de chaleur et de froid – Edition 2014

2015-03-04 15_04_04-Carte nationale des contenus CO2 des réseaux de chaleur et de froid sur 2012 - u

La carte nationale interactive des réseaux de chaleur et de froid, basée sur la liste et les données de l’arrêté relatif au contenu CO2 des réseaux, a été mise à jour à partir du dernier arrêté (27 octobre 2014, basé sur l’enquête annuelle conduite en 2013, donc sur les bilans de fonctionnement des réseaux sur l’année 2012).

Cette carte représente les réseaux de chaleur et de froid recensés par l’arrêté, avec une localisation à la commune (objets ponctuels). Le contenu CO2 de chaque réseau, son type (chaleur/froid), son nom et sa commune principale de rattachement sont indiqués dans une infobulle. Lorsque le réseau est présent dans l’annuaire Via Sèva, un lien permet d’accéder à davantage de données.

En coulisses…

logo umapPour réaliser cette édition 2014, nous avons choisi d’utiliser le service Umap, en remplacement de Google Maps Engine qui était utilisé pour la précédente version. En plus d’être une solution open source, basée sur les fonds de carte collaboratifs du projet OpenStreetMap, Umap nous permet de vous proposer quelques fonctionnalités supplémentaires, telles que :

  • le téléchargement de l’intégralité des tables de données (format geojson, gpx ou kml), via le bouton « Exporter et partager la carte » situé dans le menu dérouable « Plus », à gauche
  • une couche par classe de contenu CO2, avec une couleur par classe et la possibilité d’afficher/masquer les couches de votre choix
  • un affichage amélioré (regroupement des points lorsqu’ils sont proches à l’écran, présentation des infobulles…)
  • la possibilité d’intégrer facilement une version personnalisée (zone géographique ciblée, couches activées…) sur votre propre site web (bouton « Exporter et partager la carte » puis configuration à l’aide du menu « Options d’export de l’iframe »)

Réseaux de chaleur : chronologie des principaux textes nationaux et européens

De la loi de 1980 sur l’utilisation de la chaleur au projet de loi pour la transition énergétique, en passant par les lois Grenelle et la directive européenne sur l’efficacité énergétique, voici un panorama des principaux textes structurant le développement des réseaux de chaleur en France depuis presque 35 ans :

Les réseaux de chaleur en France en 2012 – Panorama

Le SNCU a publié cet été les résultats de la dernière enquête nationale annuelle sur les réseaux de chaleur et de froid qu’il réalise chaque année pour le compte du service statistique du ministère du développement durable (enquête portant sur les bilans 2012, conduite en 2013).

On dénombre désormais 479 réseaux (dont 16 réseaux de froid), qui ont livré en 2012 la chaleur correspondant à 2 301 947 équivalents-logements (2 153 374 en 2011). La part des énergies renouvelables et de récupération continue de progresser, passant de 36% en 2011 à 38% en 2012.

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Bouquet énergétique des réseaux de chaleur en 2012

 

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Situation par région : nombre de réseaux recensés et part EnR&R moyenne

Assises de l’énergie – 27/29 janvier 2015 – Bordeaux

Organisées conjointement par la Communauté urbaine de Bordeaux, la Communauté urbaine de Dunkerque, la Communauté d’agglomération de Grenoble et l’ADEME, en collaboration avec Energy Cities, les Assises de l’énergie réunissent désormais sur 3 jours plus de 2 000 personnes. La 16ème édition aura lieu à Bordeaux les 27, 28 et 29 janvier 2015. Le public cible est composé d’élus, de responsables de collectivités locales, d’institutionnels, d’organismes privés et associatifs.

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Appel à contribution

Que vous soyez élu, chercheur, technicien, financier, financeur, citoyen…, vous êtes un acteur incontournable de la transition énergétique ! C’est pourquoi, les organisateurs des Assises de l’énergie vous proposent de jouer un rôle privilégié dans cette 16e édition en mettant en valeur vos actions, en partageant les projets qui vous tiennent à cœur, en mettant en débat vos idées et les questions que vous vous posez.

Nouveauté 2015 – Le laboratoire de projet

C’est un nouvel espace d’expression qui vous permettra de consolider une idée et de rencontrer des partenaires potentiels.

ATTENTION – Ce format est réservé aux collectivités locales et aux petits porteurs de projets publics ou privés. Dans le formulaire de réponse à l’appel à contributions, vous devrez détailler le projet et vos questionnements.

Jusqu’au 26 septembre, faites part de vos suggestions sur le thème de « la transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble ! »

Soumettez en ligne votre proposition aux organisateurs des Assises nationales de l’énergie.

Pour en savoir plus sur l’appel à contribution, vous pouvez cliquer sur le mode d’emploi des 16 es Assises nationales de l’énergie (document pdf).

(source)

Cartographies des réseaux de chaleur à l’échelle de villes, régions et pays : quelques exemples

heat map londres 2
Extrait de la « heat map » de Londres

L’accès libre aux données territorialisées concernant l’énergie est une condition nécessaire à la définition et à la mise en oeuvre de politiques d’aménagement énergétique des territoires cohérentes, qui prennent en compte la localisation des gisements, la situation des infrastructures existantes, la répartition spatiale des besoins.

Voici quelques exemples de cartographies réalisées sur différents échelons territoriaux, en France ou à l’étranger, accessibles librement par internet, et concernant les réseaux de chaleur.

Carte des chaufferies biomasse en Ile-de-France

L’ADEME Ile-de-France et l’ARENE recensent les chaufferies biomasse présentes en Ile-de-France et mettent à disposition du public une carte régionale téléchargeable, complétée par une carte interactive sous Google Maps. Ces cartes ne sont pas exhaustives, mais font l’objet de mises à jour régulières grâce aux informations collectées par l’ADEME et l’ARENE et aux compléments signalés par les utilisateurs.

Pour chaque chaufferie, une infobulle permet de savoir si c’est une chaufferie de réseau de chaleur, le type de bâtiments raccordés, le type de combustible, la puissance…

Carte des chaufferies bois en Ile-de-France

Plan du réseau de chaleur de Paris – CPCU

La Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain, détentrice du plus important réseau de chaleur de France, a mis en ligne en 2011 une carte interactive du réseau, représentant le tracé des canalisations (zoom possible jusqu’à l’échelle de la rue) ainsi que la localisation des installations de production de chaleur.

Plan du réseau CPCU

Plus éphémère et opérationnelle, une autre carte interactive indique les sections du réseau de la CPCU qui font actuellement l’objet de travaux.

Carte des réseaux de chaleur en Rhône-Alpes

Créé par l’agence Rhône-Alpes Energie Environnement, l’observatoire des réseaux de chaleur en Rhône-Alpes recense les réseaux implantés dans la région et indique pour chacun sa puissance, ses énergies sources et sa consommation. Chaque réseau est représenté par un point positionné sur la commune principale de rattachement du réseau.

observatoire rdc rhone alpes

Un moteur de recherche permet d’appliquer des filtres afin d’afficher uniquement certains types de réseaux, suivant les énergies utilisées, le mode de gestion ou les valeurs de consommation et de puissance de la chaufferie bois.

observatoire rdc rhone alpes moteur recherche

Enfin, l’ensemble des réseaux qui s’affichent sur la carte sont listés sont la carte, avec les données correspondantes. Ceci permet de facilement récupérer les données afin de les exploiter, les retravailler, etc.

Carte nationale des contenus CO2 des réseaux de chaleur et de froid en France

A ce jour, la seule donnée publique, officielle, librement réutilisable, et portant sur l’ensemble des réseaux de chaleur et de froid recensés en France, est le contenu CO2 : celui-ci est publié chaque année dans un arrêté.

A partir de cette donnée, le Pôle Réseaux de Chaleur du Cerema a réalisé une carte représentant chaque réseau par un point positionné sur la commune. Pour chaque point, une infobulle permet d’afficher la commune, le type de réseau (chaleur/froid) et le contenu CO2 de l’année 2011. En partenariat avec l’association Via Sèva qui édite l’annuaire des réseaux de chaleur, un lien vers la fiche du réseau dans l’annuaire est proposé, lorsque cette fiche existe.

carte france co2

National Heat Map – Angleterre

En Angleterre, une carte nationale de la chaleur a été réalisée par le Centre pour l’Energie Durable, pour le compte du Département de l’Energie et du Changement Climatique (équivalent de la DGEC française). L’objectif est d’apporter une aide à la planification et au déploiement des projets énergétiques décarbonés.

Publiée en 2012, la carte représente les besoins de chaleur dans le résidentiel, l’industrie et le commerce (avec possibilité d’afficher indépendamment les 3 secteurs). Sont également présentes les installations de cogénérations et les centrales thermiques de production d’électricité.

National Heat Map - Angleterre

La méthode de réalisation et les bases de données utilisées sont décrites sur la page About the national heat map. Le guide de l’utilisateur présente les fonctionnalités avancées : affichage de statistiques sur une zone définie par l’utilisateur, affichage de graphiques, affichage simultané de plusieurs cartes, etc.

Heat Map de Londres

Réalisée en 2010 en soutien d’un plan de développement des systèmes énergétiques locaux sur la ville de Londres, la carte de la chaleur londonienne représente, comme pour la carte nationale anglaise, les besoins de chaleur des bâtiments. Elle fait également apparaître les tracés des réseaux de chaleur existants, les tracés potentiels ainsi que les « zones d’opportunité ».

heat map londres

heat map londres 2

Suisse : outil cartographique pour identifier des potentiels de développement de réseaux de chaleur

cartographie suisse 3En Suisse, le Centre de Recherches Energétiques et Municipales (CREM), en partenariat avec plusieurs cantons, a développé un outil de cartographie interactive en ligne représentant les besoins de chaleur des bâtiments sur un maillage géométrique (carrés de 100m de côté) et sur un maillage administratif infra-urbain (zones du plan d’affectation cantonal, un peu comparables aux zones d’un PLU français).

En complément des données sur les besoins de chaleur, un travail a été réalisé afin de géolocaliser les potentiels de rejets thermiques, qui pourraient être récupérés par des réseaux de chaleur.

Au final, l’outil permettra donc d’identifier les zones favorables au développement de réseaux de chaleur reliant des points de rejets significatifs à des zones où la densité thermique est forte.

Cet outil et la méthodologie (bases de données mobilisées, hypothèses, etc.) sont présentées de façon détaillées dans cet article : Identifier et planifier des réseaux thermiques à l’aide d’un SIG (Géomatique Expert – Nov./Déc. 2013). L’outil cartographique en ligne n’est pas encore accessible.

cartographie suisse

cartographie suisse 2

Perspectives

La directive européenne relative à l’efficacité énergétique du 14 novembre 2012 impose à tous les Etats-membres de réaliser, avant fin 2015, une cartographie nationale de la chaleur et du froid :

[…] une carte du territoire national, indiquant, tout en préservant les informations sensibles d’un point de vue commercial:
i) les points de demande de chaleur et de froid, avec:
— les municipalités et les conurbations dont le coefficient d’occupation du sol est d’au moins 0,3, et
— les zones industrielles dans lesquelles la consommation totale annuelle de chaleur et de froid est supérieure à 20 GWh;
ii) les infrastructures existantes et prévues de production de réseaux de chaleur et de froid;
iii) les points d’approvisionnement potentiels en chaleur et en froid, avec:
— les installations de production d’électricité dont la production annuelle totale d’électricité est supérieure à 20 GWh, et
— les usines d’incinération de déchets,
— les installations de cogénération existantes et prévues, en ayant recours aux technologies visées à l’annexe I, partie II, et les installations de production de réseaux de chaleur;

Pour la France, ce travail est en cours, sous l’égide de la Direction Générale de l’Energie et du Climat du MEDDE.

Parallèlement, sur l’Ile-de-France, les services du ministère dans la région (DRIEE et DRIEA) travaillent dans la continuité de l’étude réalisée pour le SRCAE, afin de mettre à disposition du public des données relatives aux réseaux de chaleur.

Voir aussi…

Chaufferie bois à Maromme (Seine-Maritime)

Source :   www.enerzine.com

Depuis l’automne dernier, le réseau de chaleur urbain de Maromme (en Seine-Maritime) est alimenté par une chaufferie composée de 2 chaudières biomasse d’une puissance de 20 MW au total. Elles consomment des plaquettes forestières de provenance locale (dans un rayon de 50 km), contribuant ainsi à la réduction des émissions de CO2 de 10 000 tonnes par an.

L’atout de cette installation est sa possibilité de conserver de la chaleur. Lors d’une suractivité par rapport aux besoins, la chaleur récupérée est stockée sous forme d’eau permettant ainsi d’avoir à disposition une réserve de chaleur en cas de besoin.

65 % des logements de Maromme, bâtiments communaux et établissements scolaires ainsi que 200 particuliers environ sont raccordés au réseau urbain biomasse.

Cofely Service a investi 25 millions d’euros environ, dont 7,2 millions d’euros proviennent d’une subvention de l’ADEME et une contribution également de la région Haute-Normandie pour cette réalisation.

Rappel des objectifs 2020 sur les réseaux de chaleur

En 2020, la production d’énergie (tout usage confondu) à partir de sources renouvelables devra être augmentée de 20 MTep par rapport à 2005. La chaleur renouvelable contribue pour moitié à cet objectif (+10 MTep en 2020) et les réseaux de chaleur pour 1/8 (+2,5 MTep de chaleur renouvelable distribuée par les réseaux de chaleur en 2020).

En ce qui concerne la biomasse, les réseaux de chaleur devront mobiliser 1,2 MTep/an de biomasse en 2020 (0,1 Mtep de biomasse ont été mobilisés par les réseaux de chaleur en 2009). Le réseau de chaleur de Maromme s’inscrit ainsi dans cet objectif de mobilisation de la biomasse par les réseaux de chaleur.

Analyse comparative de la situation des réseaux de chaleur et de froid en France et aux Etats-Unis

Mémoire de thèse professionnelle réalisé par Sabine Corcos, étudiante en Mastère Spécialisé Politiques et actions publiques pour le développement durable (PAPDD), avec la collaboration du pôle Réseaux de Chaleur du CETE de l’Ouest – juin 2013.

Résumé

Les réseaux de chaleur et de froid consistent à centraliser la production de chaleur ou de froid pour desservir plusieurs usagers. Ils présentent généralement des avantages par rapport aux solutions décentralisées en matière de diminution des émissions de gaz à effet de serre mais aussi en termes de fiabilité et de sécurité. Les situations des réseaux de chaleur dans le monde sont très constrastées et dépendent fortement des politiques énergétiques menées dans les différents pays. Nous avons réalisé une étude comparative de leur situation en France et aux Etats-Unis.

Alors même que le chauffage urbain moderne est né aux Etats-Unis, les réseaux de chaleur ne couvrent aujourd’hui que 4% des besoins de chauffage. Ils ont été conçus par les Electric Utilities américaines à la fin du XIXème comme des moyens d’utiliser la chaleur fatale perdue lors de la production d’électricité. En France, où les 450 réseaux distribuent 6% de la chaleur consommée, ils ont accompagné les politiques d’urbanisation des années 60 et sont en majorité issus d’initiatives de collectivités locales. Alors que le secteur résidentiel constitue la majorité des clients des réseaux en France, c’est le secteur commercial ainsi que les campus universitaires qui sont majoritaires aux Etats-Unis.

La France a fixé des objectifs clairs en matière de politique énergie-climat contrairement aux Etats-Unis. Les lois Grenelle en France promeuvent directement les réseaux de chaleur conçus comme des outils de mobilisation massive des énergies renouvelables et de récupération. Le fonds chaleur, l’obligation d’étudier la faisabilité d’un réseau alimenté par des énergies renouvelables ou de récupération pour tout projet d’aménagement, la révision de la procédure de classement sont des mesures phares des lois Grenelle. Aux Etats-Unis, certaines politiques fédérales ou étatiques peuvent soutenir indirectement les réseaux via le soutien de la cogénération, à laquelle ils sont très souvent associés. Au niveau des Etats, on peut citer les Clean Energy Funds, Renewable and Alternative Portfolio Standars, Energy Efficient Ressource Standards.

Dans les deux pays, on note un renforcement du rôle des acteurs locaux à travers les outils de planification urbaine qui sont les plus adaptés pour permettre le déploiement des réseaux. De plus, la réglementation au niveau de la certification des bâtiments tend à évoluer en faveur des réseaux. Alors que les initiatives publiques sont majoritaires en France, aux Etats-Unis, la propriété et la responsabilité incombent plus largement aux entreprises privées. Cependant, un nombre croissant de villes, seules à avoir une vision de long terme, sont impliquées dans les nouveaux projets de réseaux fortement capitalistiques.

Quel avenir pour les réseaux de chaleur ? Des innovations visant à optimiser les paramètres des réseaux se développent. Le stockage d’énergie thermique, tout comme les réseaux basses températures par exemple, permettent de maximiser l’utilisation d’énergie renouvelable ou de récupération. Ces innovations sont clefs pour faire des réseaux des outils indispensables à la lutte contre l’effet de serre dans les deux pays. Aux Etats-Unis, il semble que la conscience des avantages sociétaux des réseaux se renforce. L’International District Energy Association milite pour obtenir davantage de politiques de soutien fédérales pour les réseaux de chaleur en mettant en avant la capacité des réseaux à mobiliser massivement les énergies renouvelables et de récupération, se rapprochant ainsi de la logique franco-européenne.