Archives du mot-clé consommation d’énergie

Du nouveau concernant le chèque énergie qui devrait être mis en place au 1er janvier 2018

(septembre 2017) Source : www.libération .fr

Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique, a confirmé que le « chèque énergie » actuellement en expérimentation dans quatre départements depuis 2016 (voir notre article ci-dessous), « sera étendu ». Il a également déclaré que « le chèque sera versé automatiquement suivant un barème allant de 48 à 227 euros par an. A compter de 2019, il sera revalorisé et passera à 200 euros par an en moyenne ».

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les informations en cliquant sur le lien suivant : www.libération.fr

———————————————-

(mai 2016) Source : www.humanite.fr

logo reseaux chaleur_ calculLe chèque énergie est en expérimentation depuis le début de cette année 2016 dans quatre départements (Ardèche, Aveyron, Côtes d’Armor et Pas-de-Calais). Il sera généralisé le 1er janvier 2018 au plus tard.

Le chèque énergie s’adresse aux ménages ou aux personnes seules en situation de précarité dont le revenu fiscal est inférieur à 11 550 euros par an pour un ménage et à 7 700 euros par an pour une personne seule. Le montant du chèque énergie est variable suivant la composition du ménage et de leur revenu fiscal.

Ce chèque permet d’aider à régler une dépense d’énergie liée au logement, à l’acquisition ou à l’installation dans ce logement d’équipements ou autres qui ouvrent droit à un crédit d’impôt.

Sont concernés les organismes fournissant électricité, gaz naturel, fioul domestique, bois … et les réseaux de chaleur.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter :

Publicités

Enquête ADEME sur l’Energie et le patrimoine communal en 2012

L’ADEME, en partenariat avec le Groupe de Travail Énergie Climat de l’Association des Ingénieurs Territoriaux de France (AITF), et la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies (FNCCR) ont décidé de renouveler l’enquête sur les  consommations et dépenses d’énergie des communes en l’étendant en particulier aux groupements de communes.

Lire la suite Enquête ADEME sur l’Energie et le patrimoine communal en 2012

Bilan énergétique de la France en 2012 – MEDDE

Source : Publications du SOeS (Commissariat général au développement durable – Service de l’observation et des statistiques)

Collection Le point sur : « Le bilan énergétique de la France en 2012 : une consommation en baisse sous l’effet de la morosité économique »

En 2012, la consommation finale d’énergie, corrigée des variations climatiques, baisse (- 0,7 %), sous l’effet de l’atonie de l’économie. La consommation d’énergie primaire par la branche énergie est encore plus touchée (- 5 %), en raison d’une moindre production nucléaire et de la chute de l’activité de raffinage. La baisse est également marquée dans l’industrie dans son ensemble et le secteur tertiaire, un peu moins dans les transports. Ces derniers restent ainsi le premier secteur consommateur d’énergie, devant le secteur résidentiel, et loin devant l’industrie, le tertiaire et l’agriculture.
Le mix de la consommation d’énergie finale reste stable en 2012, à l’exception d’une nette progression, en part relative, des énergies renouvelables thermiques. La production nationale d’énergie primaire se tasse à 136 Mtep, soit une baisse de 1 % par rapport au record de 2011. La facture énergétique de la France établit en 2012 un nouveau record historique, à près de 69 milliards d’euros (Md€), en raison notamment de la hausse quasi générale du prix des énergies importées. L’augmentation des prix à la consommation alourdit également la facture des ménages.

 

Pour en savoir plus, ci-dessous les liens vers le site du Commissariat Général au Développement Durable du Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie :

Cartographie des consommations énergétiques des bâtiments franciliens

Visiau Energie CENTER

Réalisée à partir d’une modélisation visant à alimenter les travaux du Schéma Régional Climat-Air-Energie (SRCAE) d’Ile-de-France, la plate-forme Visiau Énergie CENTER présente, sous la forme d’une carte interactive de la région, des données et indicateurs utiles à la connaissance des consommations énergétiques du bâti résidentiel et tertiaire en Île-de-France, pour l’année de référence 2005 et les horizons 2020 et 2030.

Ces éléments ont par exemple été utilisés pour la réalisation de l’étude régionale sur le potentiel de développement des réseaux de chaleur, également réalisée dans le cadre du SRCAE.

Les données proviennent des travaux de modélisation et de territorialisation de l’étude « CENTER » confiée par mandat à Airparif et à l’IAU îdF par le Conseil régional d’Île-de-France, la Direction régionale et interdépartementale de l’énergie et de l’environnement d’Île-de-France (DRIEE) et la Direction régionale Île-de-France de l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe) dans le cadre des études préalables à l’élaboration du Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) en Île-de-France.

Les premiers résultats de « CENTER » ont déjà été pris en compte dans trois autres études préalables à l’élaboration du SRCAE sur le développement de la chaleur renouvelable et de récupération (réseaux de chaleur, géothermie, biomasse) pour leur permettre d’évaluer plus précisément les consommations localisées du bâti.

Cet outil interactif permet à l’État et à la Région de communiquer des données statistiques cohérentes en matière d’énergie aux collectivités territoriales, notamment à celles de plus de 50 000 habitants qui doivent élaborer leur Plan climat énergie territorial (PCET).

Au stade actuel de son développement, Visiau Énergie CENTER est achevé pour l’année de référence 2005. Suivront prochainement les données relatives aux scénarii 2020 et 2030. Nous attirons l’attention des utilisateurs sur la prudence d’usage liée à l’interprétation de ces données géographiques de consommations énergétiques exprimées aux niveaux communal et infra-communal compte-tenu des incertitudes liées aux exercices cumulés de modélisation et de territorialisation. Les méthodologies adoptées sont décrites dans des rapports que nous vous invitons à consulter via cette application et à les considérer avec la plus grande attention.

Quelles utilisations ?

  • Identifier, cartographier à différentes échelles les consommations énergétiques du bâti francilien
  • Cartographier à l’Iris les consommations énergétiques 2005 du bâti résidentiel et du bâti tertiaire par usages et par sources d’énergie
  • Cartographier à l’Iris les consommations énergétiques 2005 par usage énergétique détaillé ou par typologie détaillée du bâti résidentiel
  • Cartographier à la commune les consommations énergétiques en 2005, 2020 et 2030 du bâti résidentiel et du bâti tertiaire
  • Élaborer vos diagnostics énergétiques territoriaux en cohérence avec le SRCAE
  • Préparer et animer vos réunions de manière interactive
  • Alimenter en cartes et en chiffres vos PCET, études, diaporamas, notes de synthèse

Quelles thématiques ?

  • Bâti résidentiel (maisons, appartements) et bâti résidentiel par typologies détaillées (résidence principale ou autre, propriétaire ou locataire, HLM ou hors HLM, période de construction)
  • Bâti tertiaire (bureaux, administration ; commerces ; cafés, hôtels, restaurants ; sports et loisirs ; santé ; enseignement ;  transports ; habitat communautaire)
  • Usages énergétiques (chauffage, eau chaude, cuisson, électricité spécifique)
  • Sources d’énergie (produits pétroliers, gaz naturel, électricité, chauffage urbain, bois)
  • Autres thématiques utiles à la compréhension du contexte régional ou local

Quels publics ?

  • Collectivités territoriales (communes et groupements de communes de plus de 50 000 habitants, départements) qui doivent réaliser un PCET en compatibilité avec les objectifs et orientations du SRCAE
  • Autres collectivités locales, notamment celles qui souhaitent s’engager dans une démarche volontaire de réalisation d’un PCET
  • Services de l’État et de la Région
  • Bureaux d’études au service des collectivités pour la réalisation de leur PCET ou d’autres études spécifiques
  • Tous les autres publics intéressés

SNCU – Enquête nationale sur les réseaux de chaleur et de froid sur l’année 2011

Source : site Réseaux de chaleur du CETE de l’Ouest

Le SNCU vient d’éditer son enquête nationale sur les réseaux de chaleur et de froid pour l’année 2011, accompagnée, cette année, d’une édition spéciale Île-de-France.

En quelques chiffres, voici les évolutions constatées par rapport à l’année 2010 :

  • L’édition nationale de 2011 laisse paraître une belle progression du nombre de réseaux de chaleur par rapport aux années précédentes (+37 réseaux par rapport à 2010), avec 473 réseaux dont 15 réseaux de froid.
  • Les réseaux de chaleur installés ont privilégié l’utilisation des énergies renouvelables et de récupération (+5%) face à l’énergie fossile en légère baisse (-2%).
  • Le contenu en CO2 moyen des réseaux de chaleur à baissé également, ce qui est une conséquence de l’augmentation de la part EnR&R : 0,189 kg/kWh contre 0,195 kg/kWh en 2010.
  • Le prix moyen global du MWh est en augmentation en 2011 (68,2 €) face au prix moyen global de 2010 (59,1 €).
  • Le nombre de réseaux utilisant de la biomasse a augmenté significativement entre 2010 et 2011 puisqu’il est passé de 91 à 124. De plus, les réseaux utilisant de la biomasse sont nombreux à l’utiliser à plus de 80 % dans leur bouquet énergétique : 41 / 91 en 2010 et 59 / 124 en 2011.

Pour en savoir plus :

Enquête nationale du SNCU sur les réseaux de chaleur et de froid – année 2011

Enquête nationale du SNCU sur les réseaux de chaleur et de froid – année 2010

Pages du site Réseaux de chaleur du CETE de l’Ouest sur les enquêtes nationales du SNCU

Site Réseaux de chaleur du CETE de l’Ouest

Augmentation de la consommation énergétique du secteur tertiaire : un potentiel de développement pour les réseaux de chaleur

Le service de l’observation de la statistique (SOeS), du ministère de l’écologie du développement durable et de l’énergie (MEDDE)  a publié le n°369 des Chiffres&Statistiques « Dix ans de consommation d’énergie dans le secteur tertiaire » en novembre 2012.

L’étude réalisée par le SOeS montre une hausse de la consommation du secteur tertiaire :

– le secteur tertiaire entendu comme étant les activités de la comptabilité nationale telles que les commerces, les services et les enseignements

– la consommation comprenant les combustibles mais non les carburants (consommation liée au bâtiment mais non au transport)

Comme le montre ce schéma, la consommation du secteur tertiaire a progressé de + 15 % entre 2001 et 2010, alors que la consommation des autres secteurs (résidentiel, industrie, transport, agriculture) a diminué.
En 2010, la consommation finale énergétique du secteur tertiaire est de 26 Mtep. Les réseaux de chaleur contribuent pour environ 7 % dans la fourniture énergétique soit un peu moins de 2 Mtep.

Les réseaux de chaleur sont un moyen d’utiliser les énergies renouvelables et de récupération (EnR&R), ainsi le Grenelle de l’environnement a fixé un objectif de triplement du nombre d’équivalents-logements raccordés à un réseau de chaleur pour 2020. Actuellement, la chaleur livrée par les réseaux de chaleur est consommée à environ 1/3 par le secteur tertiaire et 2/3 par le résidentiel. Pour plus de détails voir la fiche du CETE de l’Ouest sur les réseaux de chaleur en France.

L’augmentation de la consommation du secteur tertiaire offre ainsi un potentiel grandissant de développement des réseaux de chaleur. Or ce potentiel est aujourd’hui peu utilisé, comme le montre le graphique précédent.

Cette hausse de consommation dans le secteur tertiaire est due, selon l’étude, à la progression du secteur tertiaire dans l’économie ainsi qu’au développement de certains usages tels que la climatisation et l’informatique (exemple : data centers) :

– cela offre un potentiel pour le développement des réseaux de froid, qui sont aujourd’hui minoritaires. Pour plus d’informations, voir la fiche du CETE de l’Ouest sur « les réseaux de froid ».

– ainsi qu’une nouvelle source de chaleur fatale pour les réseaux (bâtiments qui rejettent plus de chaleur du fait de l’utilisation accrue de la climatisation). Cela participe à l’objectif du Grenelle de l’environnement de + 2.5 Mtep d’EnR&R livrée par les réseaux de chaleur, d’ici 2020.
Exemple de réseau utilisant cette source fatale d’énergie : le réseau de Marne-la-Vallée est alimenté en partie par la chaleur d’un data center de 8 000 m² et permet de chauffer 600 000 m² de locaux.
Voir la fiche du CETE de l’Ouest sur « les nouvelles sources d’énergie pour les réseaux de chaleur ».

Publication ADEME : Énergie et climat – Édition 2012

Source : ADEME

Résumé : Afin de partager les chiffres clés « Énergie et climat » avec l’ensemble des acteurs de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables, l’ADEME a souhaité réunir dans un seul document de référence les données essentielles sur la consommation énergétique, le développement des énergies renouvelables et les émissions de gaz à effet de serre. Les secteurs concernés sont le bâtiment, les transports, l’industrie, l’agriculture et la forêt.

L’édition 2012 présente l’évolution des chiffres clés depuis 1970 jusqu’à 2011 et inclut une nouvelle rubrique dédiée aux particuliers.

Public : Administrations, agriculteurs, particuliers, entreprises, collectivités.

Réf. : 7645
Octobre 2012 – 21×14,8 – 120p.

Consulter / Télécharger le document – Énergie et climat, chiffres-clés 2012

« Les Français et l’énergie » – Synthèse d’enquêtes 2011/2012

S’appuyant sur 3 enquêtes réalisées par le CREDOC, le Service de l’observation et des statistiques du ministère du développement durable publie une fiche de synthèse intitulée « Les Français et l’énergie« .

Cette fiche fait le point sur la perception qu’ont les Français des énergies renouvelables, du nucléaire, des mesures de maîtrise de l’énergie.

En 2012 comme en 2011, les Français sont favorables aux énergies renouvelables. Solaire, bois, pompes à chaleur, ils seraient près de 60 % à les choisir pour se chauffer, s’ils en avaient la possibilité. Les éoliennes obtiennent également un accueil positif.
Sensibles à la question environnementale, les Français sont prêts à modifier leurs comportements face au changement climatique, deux tiers même à faire des sacrifices. Un tiers déclare avoir déjà agi ou avoir l’intention de le faire pour réduire sa consommation d’énergie.
Le coût de l’énergie reste une question centrale : face à une montée des prix, la moitié des Français réduirait sa consommation.
L’information sur le sujet énergétique doit néanmoins être améliorée.

Quelques observations concernant les réseaux de chaleur :

Comme dans de nombreuses enquêtes, les réseaux de chaleur (= chauffage urbain) sont considérés à tort comme une source d’énergie. Ils sont placés au même plan que le gaz, le bois ou le solaire. Or le réseau de chaleur n’est qu’un moyen de distribuer de la chaleur, qui peut être produite à partir de différentes sources d’énergie. Les réseaux de chaleur peuvent mobiliser du gaz, du bois, du solaire (parfois les 3 sur le même réseau !), et bien d’autres sources.

Conséquence de cette catégorisation inadéquate : comme le montre le graphique ci-dessous, le chauffage urbain ne recueille qu’une faible adhésion des sondés (ce qui peut en partie s’expliquer par le fait que ce système de chauffage est méconnu, cf. enquête Via Séva de 2011). Pourtant trois des énergies qui peuvent être exploitées par les réseaux de chaleur apparaissent comme les plus demandées. Ceci confirme l’importance, pour les porteurs de projets de réseaux de chaleur, de travailler sur l’image de ceux-ci en tant que vecteurs de mobilisation de multiples gisements d’énergie, dont les énergies renouvelables.

On note également que l’enquête fait l’impasse sur les énergies de récupération, pourtant largement assimilées aux énergies renouvelables dans les dispositifs réglementaires, du fait d’atouts comparables (impact environnemental faible, contribution à l’indépendance énergétique, coût mieux maîtrisé dans la durée…). Or les réseaux de chaleur sont un des principaux vecteur permettant de mobiliser ces énergies de récupération.

Autre observation : l’enquête du Crédoc confirme la sensibilité des Français à la question de la stabilité du prix de l’énergie. Sur le nucléaire, le coût faible et la stabilité du prix de l’électricité sont ainsi cités loin devant tous les autres avantages du nucléaire (37 % pour
chaque). L’enquête montre aussi que face à une augmentation du prix de l’énergie, les personnes les plus vulnérables auraient plutôt tendance à réduire encore davantage leur consommation d’énergie (qui est parfois déjà inférieure aux besoins réels : situation de précarité énergétique), faute de pouvoir investir dans des dispositifs plus économe en énergie. Ceci illustre l’intérêt, du point de vue de la collectivité, de maîtriser au mieux ces augmentations afin de protéger les plus vulnérables. Or un des atouts des systèmes fortement capitalistiques, tels que les réseaux de chaleur, est la stabilité plus forte des prix sur le long terme (proportion plus faible du coût du combustible dans la facture aux usagers).

Enquête ADEME : les ménages et la maîtrise de l’énergie dans leur logement

Dans un contexte économique difficile, comment les ménages perçoivent-ils la notion de performance énergétique du logement ? Quels travaux réalisent-ils ? Avec quel budget et quels financements ?

Le baromètre annuel ADEME – TNS Sofres analyse les comportements de 10 000 ménages vis-à-vis de la maîtrise de l’énergie au sein de leur habitat.

Cette édition 2012 dresse le constat suivant:

  • dans un contexte économique toujours difficile, la mesure 2011 confirme un certain détachement des ménages vis-à-vis des questions environnementales;
  • la volonté de réduire la consommation d’énergie reste forte, mais elle est d’abord motivée par des raisons économiques;
  • la réalisation de travaux de maîtrise de l’énergie, moins soutenue par les mesures informatives et financières mises en place dans ce but, retrouve un niveau intermédiaire après deux années record.

La synthèse du baromètre ADEME – TNS Sofres (102 Ko)

Source : ADEME Presse

Les réseaux de chaleur : la solution la plus compétitive sur 20 ans, d’après une enquête d’AMORCE

Source : La Gazette.fr – article du 19 avril 2012

Une étude intitulée « le prix de vente de la chaleur en 2010 », publiée en mars 2012 par l’association Amorce, met en valeur l’intérêt pour les collectivités de faire appel à ce type d’énergie pour le chauffage urbain. Les avantages à en tirer concernent tant la lutte contre la précarité énergétique, la réduction des gaz à effet de serre que le développement de l’économie locale.

(…)

Lire la suite de l’article publié sur La Gazette.fr.

Voir aussi :