Archives pour la catégorie Europe et Monde

Chiffres clés des énergies renouvelables – Édition 2018

Comme chaque année le commissariat général au développement durable (CGDD) publie une étude sur les chiffres clés des énergies renouvelables. Cette nouvelle édition rassemble les statistiques les plus récentes proposées par le Service de la donnée et des études statistiques.

Elle répond à trois questions :

– Quel est le poids des énergies renouvelables en France ?

– Quelles sont les différentes filières d’énergies renouvelables présentes en France ?

– Quelle est la place de France en matière d’énergies renouvelables, en Europe et dans le monde ?

Vous pouvez retrouvchiffres clés cgdd 2018er cette édition en cliquant sur le lien ci-contre : Chiffres clés des énergies renouvelables – Édition 2018

Le pôle Réseaux de chaleur vous propose en outre un résumé de cette édition axé sur les réseaux de chaleur et de froid, téléchargeable sur son centre de ressource au lien suivant : Reseaux-chaleur.cerema.fr

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Étude sur les réseaux de chaleur et de froid au Japon

Le Service Économique Régional de Tokyo de l’Ambassade de France au Japon a publié, en juin 2018, une étude sur les réseaux de chaleur et de froid sur le territoire nippon.

Cette étude propose un état des lieux des réseaux de chaleur et de froid au Japon, couplée à une analyse de leur actuelle trajectoire de développement, ainsi que quelques points de comparaison avec la France.

Elle s’appuie sur l’analyse de documents officiels et non officiels disponibles sur internet, concernant les réseaux de chaleur et de froid au Japon et en France. Cette analyse documentaire a été complétée par un entretien avec l’association japonaise du chauffage urbain.

Cette étude est relayée sur le site réseaux de chaleur du Cerema également.

La réappropriation locale de l’énergie en Europe

Energy Cities, l’association européenne des autorités locales en transition énergétique, a sorti un rapport sur la réappropriation locale de l’énergie en Europe.

Ce rapport clarifie les concepts de remunicipalisation et de réappropriation locale de l’énergie. Il analyse également les raisons de cette reprise locale de la gestion opérationnelle des systèmes énergétiques et dresse un état des lieux des obstacles et risques rencontrés par les collectivités. Enfin, le rapport tire les principaux enseignements des premiers retours d’expériences et propose des pistes de réflexion pour un meilleur développement d’un service public local de l’énergie en Europe.
Source: Energy Cities

Les villes ont un rôle essentiel dans la transition énergétique car c’est à ce niveau que se concentrent enjeux et solutions que cela soit pour le développement des énergies renouvelables et de récupération ou pour l’amélioration de l’efficacité énergétique. Les collectivités locales, conscientes de leur rôle, deviennent les premiers acteurs de la transition énergétique de leur territoire.

Télécharger le rapport ici 
Découvrir Energy Cities ici :  http://www.energy-cities.eu/ 
Rappel : vous avez jusqu’au mercredi 11 avril 2018 pour vous inscrire à la conférence annuelle d’Energy Cities qui se tient à Rennes du 18 au 20 avril 2018.

Projet PECS – les zones portuaires se mettent au vert

Le Cerema participe au projet européen PECS (Ports Energy Carbon Savings) afin de réduire l’empreinte carbone des zones portuaires avec 9 autres partenaires (universités, entreprises, agence de protection de l’environnement, ports et collectivités). Réduire leurs émissions reste un challenge pour les ports souvent considérées comme fortement polluants de par leurs activités industrielles et logistiques, et devant garder une forte attractivité économique face à la concurrence mondiale.

PECS traitera la question de la production et de la gestion efficace de l’énergie. Une petite dizaine de technologies différentes visant à améliorer l’efficacité énergétique ou à développer les énergies renouvelables seront ainsi testées à travers 4 sites portuaires pilotes dans 4 pays différents. Ce projet interreg permettra d’analyser la faisabilité économique de ces technologies et passera en revu les autres solutions existantes pour les gestionnaires de ports. 12 autres partenaires  (collectivités et industries) participeront également au projet en tant  qu’observateurs.
Le but final du projet reste en effet de créer un outil utilisable par d’autres autorités portuaires afin qu’elles puissent réduire également leur impact environnemental tout en restant économiquement attractif pour les activités industrielles et commerciales.

La DtechEMF et la DterNP se pencheront pendant 3 ans sur ce beau défi et tout particulièrement sur le Port de Dunkerque, qui reste pionnier en terme de valorisation de chaleur industrielle. Dans le cadre de ce projet, un centre de traitement des déchets chlorés, géré par l’entreprise Indaver devrait s’installer sur la zone portuaire afin de pouvoir valoriser sa chaleur fatale auprès d’une industrie adjacente.

La valorisation de la chaleur fatale et les réseaux de chaleur pourraient permettre aux ports d’améliorer facilement leur bilan carbone.

Partenaires du projet:

  • Port d’Oostende (BE)
  • Ville de Portsmouth (UK)
  • Ville d’Hellevoestsluis (NL)
  • Université de Gant (BE)
  • Université de Solent (UK)
  • Université de Zeeland (NL)
  • Agence de protection de l’environnement d’Odijmond (NL)
  • Cerema (FR)
  • Indaver (BE)
  • Blue Power Synergie (BE)

Technologies testées:

  • Valorisation de chaleur entre deux industries
  • Ponton solaire
  • Ponton avec stockage d’énergie
  • Ponton avec éoliennes intégrées
  • Éolienne terrestre de moyenne puissance
  • Smart ponton (auto suffisant pour l’éclairage et les caméras)
  • Rampe d’accès aux bateaux économe en énergie

Pour en savoir plus:
http://www.pecs2seas.eu/

Projet HeatNet NWE – En avant vers les réseaux de chaleur 4ème génération

heatnet south dublinLe Cerema participe au projet européen HeatNet NWE, un projet interreg qui vise à développer les réseaux de chaleur faiblement émetteur de CO2 en Europe du Nord Ouest. Dans cette partie de l’Europe, la fourniture de chaleur par les réseaux de de chaleur ne dépasse pas les 7% contrairement à l’Europe Central ou l’Europe du Nord elle peut dépasser les 50%. Les réseaux de chaleur 4ème génération y sont encore plus rares malgré leurs avantages (des température plus faibles pour moins de pertes de chaleur, du stockage d’énergie pour un couplage possible avec les EnR électriques, un réseaux adaptés aux nouveaux bâtiments peu consommateurs, etc.). HeatNet NWE vise à améliorer la diffusion des bonnes pratiques concernant la mise en place de réseaux de chaleur 4ème génération.

Au total, 13 partenaires sont associés au projet pour développer des outils facilitant la mise en place de réseaux de chaleur nouvelles générations. Ils s’appuieront sur 6 sites pilotes:

  1. Boulogne-sur-Mer (France): deux réseaux de chaleur couverts par une même délégation de service public pour un mix bois+récupération de chaleur d’une station de traitement des eaux usées + gaz. Une extension vers le centre Nausicaa avec potentiellement l’utilisation des calories de la mer est étudiée ainsi qu’un  lien entre les réseaux de chaleur et le réseau de froid en création sur le port. Les deux réseaux de chaleur sont également intégrés à de grands projets de renouvellement urbain.
  2. Herleen (Pays-bas): des réseaux de chaleur basse température alimentés par la chaleur des anciennes mines de charbon aujourd’hui inondées. Plusieurs extensions sont à l’étude par l’opérateur Mijnwater déjà en charge de l’existant.
  3. Kortrijk (Belgium): la ville est en pleine démarche de planification énergétique et après avoir lancé différentes études aboutissant à des « cartes de chaleur », elle prévoit la création de plusieurs réseaux de chaleur nouvelle génération
  4. South Dublin (Ireland): l’autorité en charge de l’énergie prévoit la création d’un réseau de chaleur à partir de la récupération de chaleur d’un datacenter qui alimentera de nouveaux bâtiments.
  5. Plymouth (UK): la ville prévoit la création d’un ou plusieurs petits réseaux de chaleur cogénération pour alimenter des bâtiments publics (neufs ou réhabilitation).
  6. Aberdeen (UK) : la ville prévoit la création de plusieurs petits réseaux de chaleur basse température en commençant par un réseau de chaleur alimenté par une usine d’incinération.

Le Cerema travaille essentiellement sur la création d’un HeatNet Model, un guide sur la planification et le développement des réseaux de chaleur 4ème génération dans les collectivités d’Europe du Nord Ouest. Le projet se terminera fin 2019.

partners heatnetListe des partenaires:

  • Plymouth City Council
  • CAP 2020
  • Stad Kortrijk
  • Intercommunale Leiedal
  • Energy Cities
  • Ville de Boulogne-sur-Mer
  • Universiteit Gent
  • Hogeschool van Amsterdam
  • Les 7 Vents
  • Aberdeen City Council
  • Mijnwater B.V.
  • South Dublin County Council
  • Cerema

 

Lien vers la page officielle: http://www.nweurope.eu/projects/project-search/heatnet-transition-strategies-for-delivering-low-carbon-district-heat/

Etude sur les réseaux de chaleur – Sia Partners

La dernière étude réalisée par Energy Lab de Sia Partners sur les réseaux de chaleur est officiellement parue début juin 2017. Le sujet présenté est le suivant :

2015-2030, 15 ans pour mobiliser 10 Mds€ d’investissements dans les infrastructures et atteindre les objectifs de la France.

Cette étude met en avant le regard de Sia Partners sur l’état d’avancement des réseaux de chaleur en France dans un contexte Européen pour finir avec la présentation de leviers pour l’atteinte des objectifs français.

Pour en savoir plus :

2017 – Sia Partners – EnergyLab – Réseaux de chaleur VF

La ville de Vancouver, sud-ouest du Canada, se chauffe grâce aux égouts

Source : www.latribune.fr

160905_2_Vancouver
(Crédits : DR)

A l’image d’Oslo en Norvège et de Tokyo au Japon, la ville de Vancouver utilise les égouts pour chauffer l’eau et 10 000 habitations.

Vancouver a pour ambition de devenir la ville la plus verte du monde en 2020, c’est ainsi que, depuis 2010, elle expérimente la solution de récupérer les calories des eaux usées pour chauffer de l’eau qui circule ensuite dans un réseau de tuyaux chauffant les bâtiments raccordés. Une deuxième pompe est en prévision d’installation.

Vancouver a souhaité associer la population à ce développement et a cherché à intégrer la station au paysage, tout en étant ludique visuellement. C’est ainsi que cinq conduits d’évacuation en forme de doigts d’une main sortent de la station et changent de couleur (du bleu vers le rouge) en fonction de la quantité d’énergie consommée par les habitants.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article sur le site www.latribune.fr.

 

 

Une papeterie belge reliée à l’usine Volvo par un réseau de chaleur

Source : www.graphiline.com

canalisations isolées en attente de pose (CETEO)

La papeterie Stora Enso de Gand (Belgique) et l’usine Volvo sont désormais reliées par un réseau de chaleur de 4 km opérationnel depuis le début de ce mois de novembre.

La papeterie qui produit du papier pour les journaux et les magazines à partir de papier recyclé a décidé d’investir en 2014 dans la bioénergie . C’est ainsi qu’aujourd’hui, c’est une chaudière à haut rendement produisant de l’énergie à partir de boues  (200 000 tonnes produites par l’usine de papeterie) et de biomasse (360 000 tonnes) provenant de sources extérieurs (bois de chantiers de construction par exemple) qui fourni la papeterie et l’usine Volvo en électricité et chaleur.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter le site www.graphiline.com.

 

 

Sortie d’un livre blanc sur le chauffage urbain danois

Source : www.dhcnews.com

Livre blanc sur les réseaux urbains danoisAlors que l’Europe se prépare à la transition énergétique, au Danemark, le site stateofgreen.com a sorti un livre blanc détaillant la situation et l’avenir du chauffage urbain danois, mais aussi les innovations dans les réseaux de chaleur, les réglementations des projets au Danemark, le stockage de chaleur …

Notons qu’ « au Danemark, 63 % des maisons sont reliées à un réseau de chauffage urbain » … pour un nombre d’habitants bien inférieur à celui de la France puisque le Danemark dénombre moins de 6 millions d’habitants.

Pour en savoir plus, consultez le livre blanc et le site stateofgreen.com, qui recèlent d’informations qui pourraient inspirer l’Europe pour le développement de son chauffage urbain.

En téléchargement : Le livre blanc sur le chauffage urbain danois.

Arrivée des chiffres clés de l’énergie 2015

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Il est essentiel que les données objectives en matière énergétique soient diffusées pour l’information de chaque citoyen.

Le rapport réalisé par le CGDD commence comme cela avant de s’attaquer à l’analyse de la consommation énergétique de la France et de sa place sur la scène internationale.

Nous y apprenons l’évolution de chacune des filières (pétrole, gaz, charbon, électricité, énergie renouvelable) sur plusieurs années et ce qui a amené la France à son état actuel.

Un point particulier sur les réseaux de chaleur a retenu notre attention !

Pour en apprendre davantage, rendez-vous sur le site réseaux de chaleur.