Tous les articles par Stéfan Le Dû

Réseaux de chaleur : fiche pédagogique

https://i1.wp.com/www.connaissancedesenergies.org/sites/default/files/image_article/reseau-chaleur.jpg

Le site Connaissance des Energies édité par la fondation ALCEN vise à mettre à disposition de tous des informations et ressources documentaires concernant les usages, enjeux et technologies de l’énergie, en France comme à l’étranger.

En collaboration avec le pôle Réseaux de Chaleur du Cerema, une fiche relative aux réseaux de chaleur vient de rejoindre la série de fiches pédagogiques publiées par le site.

Voir aussi, dans la même série : le bois-énergie, la biomasse, la consommation de chaleur dans l’habitat, la géothermie, énergie et agriculture, méthanisation

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Guide : Efficacité énergétique des parcs scientifiques et technologiques

parc technologique andalousie

Smart MED Parks est un projet pilote financé dans le cadre du Programme MED, avec l’objectif d’améliorer l’efficacité énergétique des Parcs Scientifiques et Technologiques, en contribuant à la création d’un modèle auto-suffisant de génération et de consommation d’énergies par le déploiement de réseaux intelligents. Ce modèle, testé dans cinq Parcs Scientifiques et Technologiques en Espagne, Italie, France et Portugal favorise l’efficacité énergétique et l’intégration des énergies renouvelables comme facteur clé pour la compétitivité et la viabilité du modèle économique et social actuel des parcs de la zone méditerranéenne.

En complément des outils et modèles techniques développés dans le cadre du projet, l’équipe Smart MED Parks propose un guide rassemblant des éléments de compréhension générale des enjeux et possibilités d’intervention en matière d’efficacité énergétique, sous une forme simple et accessible, à l’ensemble des acteurs locaux, publics et privés, chargés de la création, de l’aménagement ou de la gestion des parcs scientifiques et technologiques.

Guide réalisé par la Direction Territoriale Ouest du Cerema, avec contribution du CSTB (Division Energies Renouvelables), dans le cadre du programme MED de l’Union européenne (financement FEDER).

Réseau de chaleur d’Amsterdam : carte interactive en ligne

Mentionnée dans le récent rapport des Nations Unies sur le développement des réseaux de chaleur, la carte du réseau de chaleur d’Amsterdam permet à tout citoyen, entreprise ou acteur public de consulter librement le tracé des canalisations, à travers une interface en ligne basée sur Google Maps. La carte représente le tracé du réseau (en rouge), les principaux bâtiments/quartiers connectés (en jaune) et les sources (en orange).

Carte du réseau de chaleur d'Amsterdam

La ville d’Amsterdam propose sur son site de nombreuses autres cartographies interactives, sur la plupart de ses domaines d’intervention. Dans le domaine de l’énergie toujours, il est par exemple possible de consulter les consommations de gaz et d’électricité, par bâtiment ou bloc de bâtiments.

Voir aussi…

Consommation d’énergie et valorisation de la chaleur des data-centers

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Intéressant article de slate.fr sur l’efficacité énergétique des data-centers et la valorisation de leurs rejets thermiques.

Extrait :

« L’IT peut être certainement beaucoup plus éco-responsable, mais constituera une part toujours croissante des bilans énergétiques. Alors, pourquoi ne pas, tout simplement, acter cet état de fait? Et utiliser la chaleur dégagée par les serveurs pour, par exemple, chauffer bureaux ou logements? Chez Celeste, la chaleur produite par les serveurs est récupérée dans une colonne d’air, située de l’autre côté de la colonne d’air froid, et utilisée pour chauffer les bureaux. Mais l’on peut également envisager d’implanter un data-center près d’un bureau, d’un logement collectif ou même d’un écoquartier, et ainsi récupérer la chaleur produite. Exactement comme l’on cherche de plus à plus à relier les usines et centres d’incinération, producteurs de chaleur fatale, à des quartiers de bureaux ou de logements, consommateurs de chaleur. Les idées ne manquent pas, ici ou là.

La petite société française Stimergy compte même en faire un un modèle d’affaires. Son projet: développer des petites chaudières numériques, constituées d’une vingtaine de serveurs, et logées, tout simplement, dans les caves d’immeuble, les chaufferies d’hôtels ou de bâtiments publics. La chaleur fatale dégagée est récupérée pour produire une partie de l’eau chaude des habitants. Une première chaudière numérique a ainsi été installée à l’université de Lyon 3. »

Voir aussi :

Celsius Smart Cities : un projet européen à la recherche de collectivités françaises

https://i2.wp.com/reseaux-chaleur.cerema.fr/wp-content/uploads/CelsiusCity_EU_Homepage2-300x293.pngInitié en 2013 pour une durée de 4 ans, Celsius Smart Cities est un projet européen de diffusion et partage d’expériences en matière de développement de réseaux de chaleur et de froid intelligents , mobilisant notamment les énergies de récupération.

L’objectif est de rassembler cinquante villes des différents pays d’Europe afin de suivre leurs réalisations, leur apporter un soutien sous la forme d’expertise et de mise en relation avec d’autres villes, et valoriser leurs initiatives.

Aux côtés des collectivités impliquées dans le projet, un consortium a été constitué afin de rassembler les compétences d’énergéticiens et d’établissements de recherche. Le projet Celsius est financé par l’Union européenne.

Pour en savoir plus :

Carte nationale interactive des réseaux de chaleur et de froid – Edition 2014

2015-03-04 15_04_04-Carte nationale des contenus CO2 des réseaux de chaleur et de froid sur 2012 - u

La carte nationale interactive des réseaux de chaleur et de froid, basée sur la liste et les données de l’arrêté relatif au contenu CO2 des réseaux, a été mise à jour à partir du dernier arrêté (27 octobre 2014, basé sur l’enquête annuelle conduite en 2013, donc sur les bilans de fonctionnement des réseaux sur l’année 2012).

Cette carte représente les réseaux de chaleur et de froid recensés par l’arrêté, avec une localisation à la commune (objets ponctuels). Le contenu CO2 de chaque réseau, son type (chaleur/froid), son nom et sa commune principale de rattachement sont indiqués dans une infobulle. Lorsque le réseau est présent dans l’annuaire Via Sèva, un lien permet d’accéder à davantage de données.

En coulisses…

logo umapPour réaliser cette édition 2014, nous avons choisi d’utiliser le service Umap, en remplacement de Google Maps Engine qui était utilisé pour la précédente version. En plus d’être une solution open source, basée sur les fonds de carte collaboratifs du projet OpenStreetMap, Umap nous permet de vous proposer quelques fonctionnalités supplémentaires, telles que :

  • le téléchargement de l’intégralité des tables de données (format geojson, gpx ou kml), via le bouton « Exporter et partager la carte » situé dans le menu dérouable « Plus », à gauche
  • une couche par classe de contenu CO2, avec une couleur par classe et la possibilité d’afficher/masquer les couches de votre choix
  • un affichage amélioré (regroupement des points lorsqu’ils sont proches à l’écran, présentation des infobulles…)
  • la possibilité d’intégrer facilement une version personnalisée (zone géographique ciblée, couches activées…) sur votre propre site web (bouton « Exporter et partager la carte » puis configuration à l’aide du menu « Options d’export de l’iframe »)

L’ONU plaide pour le développement et la modernisation des réseaux de chaleur et de froid

district energy unep

Dans un rapport publié le 25 février, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) met en avant le rôle essentiel que peuvent jouer les réseaux de chaleur et de froid dans la transition énergétique des villes.

La transition vers des réseaux de chaleur et de froid modernes pourrait contribuer à hauteur de 60% à la réduction des émissions du secteur d’ici 2050, et réduire de moitié la consommation d’énergie primaire, d’après un rapport publié par le PNUE en collaboration avec le Centre pour l’Efficacité Energétique de Copenhague, l’ICLEI – Collectivités locales pour le développement durable – et l’ONU-Habitat.

Avec des villes qui représentent 70% de la consommation d’énergie dans le monde et 40 à 50% des émissions de gaz à effet de serre, le rapport « District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy » révèle comment les autorités locales et les gouvernements nationaux peuvent développer des systèmes de production et distribution locale d’énergie efficaces, résilients face au climat et abordables. C’est une des solutions les plus efficaces et les moins coûteuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les besoins en énergie primaire, et pour contribuer au maintien des températures mondiales sous les 2°C d’écart par rapport au niveau pré-industriel.
Les réseau de chaleur et de froid peuvent également contribuer à la transition vers une économie verte, grâce aux économies réalisées en évitant des investissements sur les infrastructures de génération électrique, à la création de richesse liée à une facture fossile réduite, aux revenus liés à la fiscalité locale, et à l’emploi.

Pour en savoir plus

Communiqué complet du PNUE

District energy systems can also contribute to the green economy transition through cost savings from avoided or deferred investment in power-generation infrastructure and peak capacity; wealth creation through reduced fossil fuel expenditure, local tax revenue; and employment.

« Our response and our ability to keep the world within a 2°C scenario, has led us to focus on district energy in cities. These are practical, reliable, bring benefits to consumers and they generate benefits in terms of our response to climate change, » said Achim Steiner, United Nations Under-Secretary-General and Executive Director of UNEP.

« In launching this report, we want to draw attention of the world’s decision makers, mayors, leaders at the community level, to the importance of district energy systems and hopefully through the lessons learnt in many parts of the world, ensure that this is yet one more element of our response that will allow us to practice and draw upon solutions already in place, proven and part of the transition to a green economy. »

Currently, heating and cooling, of space and water, account for half of the energy consumption in some cities, with systemic inefficiencies incurring massive economic and social costs, and acting as a major barrier to universal access to modern energy.

Cooling demand in particular is growing worldwide, spending on energy services is increasing. According to the International Energy Agency, energy consumption for space cooling increased 60 per cent globally from 2000 to 2010, and is set to expand by 625 per cent by 2050 in selected regions of Asia and Latin America.

District energy systems – which pipe steam, hot water or cold water around a city from a central location for use in buildings – are being used in a variety of cities worldwide because of their higher energy efficiency which can significantly reduce the greenhouse gas emissions of cooling and heating. This can result in improved air quality, and, where district systems use renewable power sources, reduce reliance on fossil fuels and energy imports, increasing the resilience of cities to fuel price shocks.

The city of St Paul, Minnesota, USA, for example, uses district energy fuelled by municipal wood waste to displace 275,000 tons of coal annually and to keep US$12 million in energy expenses circulating in the local economy. And in Toronto, Canada, the extraction of lake water for district cooling reduces electricity use for cooling by 90 per cent, earning the city US$89 million from selling a 43 per cent share in its district energy systems, which it could use to fund other sustainable infrastructure development. Paris, France, is providing cheaper, more renewable heat through district heating and, by owning a third of its district heating company, also benefits from an annual dividend of $US 2.6 million and an annual concession fee of $US 9.1 million.

« Cities are crucial partners in making Sustainable Energy for All a reality. With their help we can change the environment, change the way we produce and use energy and at the same time significantly mitigate climate change, accelerate economic development, reduce environmental pollution and alleviate extreme poverty and thereby making cities a lot more resilient, » said Kandeh Yumkella, UN Under-Secretary-General, Special Representative of the Secretary-General and CEO of the Sustainable Energy for All initiative.

Through an analysis of the 45 ‘champion cities’, which have collectively installed more than 36 GW of district heating capacity (equivalent to 3.6 million households), 6 GW of district cooling capacity (equivalent to 600,000 households) and 12,000 km of district energy networks, the report finds that while contributions of district energy are significant and growing, the full potential of these systems remains largely untapped, with significant opportunities existing for growth, refurbishment and new development.

Gujarat International Finance Tec-City, known as GIFT City, India, is developing the country’s first district cooling system, which could reduce electricity demand for cooling by 65-80 per cent. Yerevan, Armenia, is retrofitting and modernizing its district heating systems, which historically had losses as high as 50 per cent. After the first phase of refurbishment, 10,000 residents were reconnected, reducing energy consumption by 50.2 GWh annually and providing heat at cheaper rates than with residential gas boilers. While a Booz & Company 2012 study of the Gulf countries found that district cooling could provide 30 per cent of forecasted cooling needs by 2030, avoiding 20 GW of new power capacity and 200,000 barrels of oil equivalent per day in fuel.

Local governments are uniquely positioned to advance district energy systems in their various capacities as planners and regulators, as facilitators of finance, as role models and advocates, and as large consumers of energy and providers of infrastructure and services (e.g., energy, transport, housing, waste collection, and wastewater treatment). For example, in 2012 alone, the Greater London Authority’s integrated energy and land-use planning policy resulted in US$213 million of investment in heat network infrastructure.

The policy options available to cities often are influenced by national frameworks and the extent of devolved authority. This publication outlines the policy best practices that local governments can use within these four broad capacities, accounting for diverse national frameworks.

To facilitate the transition to modern district energy systems, UNEP has launched a new initiative on District Energy in Cities, as the implementing mechanism for the Sustainable Energy for All (SE4ALL) District Energy accelerator. As part of this initiative UNEP has developed a policy and investment road map comprising 10 key steps to accelerate the development, modernization and scale-up of district energy in cities.

A decision tree, developed as an outcome of this publication and of the exchanges with the 45 champion cities, will guide cities through these various stages and highlight tools and best practices that could be available to local governments in their roles as planner and regulator, facilitator, provider and consumer, coordinator and advocate. Twinning between cities – matching champion ones with learning ones – will be a key component of the new district energy initiative led by UNEP.

Notes to Editors

One of the three objectives of the Sustainable Energy for All initiative is the doubling of the global rate of improvement in energy efficiency by 2030. The Global Energy Efficiency Accelerator Platform was established to help reach this objective, by supporting accelerated action to improve energy efficiency in specific sectors, such as district energy, lighting, appliances, vehicle efficiency, buildings or industry. The Global Initiative on District Energy in Cities is the implementation mechanism for the SE4ALL District Energy Accelerator.

Additional quotes

« Today, cities account for over 70 per cent of global energy consumption. This asks for a swift and sustainable transition in urban heating, cooling and electricity.With the publication of District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy cities get practical guidance on how to achieve this transition while increasing reliability of energy supply, saving money, creating jobs and decreasing emissions. Being a lead partner of the initiative, ICLEI offers support to cities interested in successfully managing their versatile and crucial role for delivery on the ground – from integrated urban and energy planning to bringing stakeholders together- to harness the multiple benefits of district energy in cities, » Gino Van Begin, Secretary General, ICLEI – Local Governments for Sustainability.

« The District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy publication offers essential information and practical guidance to any city interested in a local low-emission energy supply mix. The City of Seoul is honoured to be a contributor to this handbook as well as the Accelerator platform, hoping for other local governments to also start applying district energy in their communities, » Park Won-soon,Mayor of Seoul, South Korea.

« It is an honour for Sonderborg with our ProjectZero transition project to be featured as district heating champion city in the UNEP publication. Green district heating is the backbone for our ZEROcarbon goal and we are grateful to inspire other cities. The publication is a great tool for every city that wants to meet ambitious carbon targets and they are all welcome to visit Sonderborg – as seeing is believing, » Erik Lauritzen, Mayor of Sonderborg, Denmark.

« The need for cities and towns to become more sustainable and to reduce their carbon emissions is imperative as urban populations grow rapidly. Leaders of many municipalities are already showing strong initiative to improve the lifestyles and livelihoods of their citizens while improving the environment, both locally and globally. District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy highlights key technology options available to communities to provide heating and cooling services in a cost-effective manner and with low environmental impacts. The findings of this report should be studied carefully by all policymakers and private developers who are endeavouring to achieve a more sustainable future, » Ralph Sims, professor at Massey University, New Zealand, and member of the Scientific and Technical Advisory Panel of the Global Environment Facility.

« District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy is a timely, comprehensive and useful knowledge tool. An essential part of the agenda for sustainable cities, district heating and cooling offer a tremendous, cost-effective opportunity to reduce greenhouse gas emissions while improving energy security and providing affordable energy solutions for residents. This publication provides a pragmatic, high-level analysis of major issues – including technological solutions, costs, business models, and the roles and capacities of the public and private sectors – and offers the way forward. It includes an extremely useful set of nearly 40 specific, practical examples of best practices from around the world. Overall, the District Energy in Cities Initiative offers a great platform for cooperation among cities, the private sector and multilateral development institutions, » Alexander Sharabaroff, Operations Officer (Energy), International Finance Corporation.

« With the publication of District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy, UNEP has made a hugely valuable contribution to the climate and energy debate. Not only does it rightly identify the specific challenge of supplying low carbon heat to the urban environment as a necessary element of the general energy transition, it provides highly practical advice and analysis for policy-makers on how this can be achieved. An elegant demonstration of the value of thinking globally while acting locally, UNEP’s effort to drive emergence of District Energy as a solution for cities is the right initiative at the right moment! » -Paul Voss, Managing Director, Euroheat & Power.

« District Energy in Cities: Unlocking the Potential of Energy Efficiency and Renewable Energy provides a critical set of information to cities as they develop action plans to meet sustainability, energy and climate goals. By providing thoughtful analysis of both key barriers and successful best practices, this handbook helps decision makers quickly identify important issues and successful tactics from peer cities as they move forward with district energy. The District Energy Accelerator is a valuable platform to advance district energy through resources such as this and by connecting stakeholders for greater collaboration, » Katrina Pielli, Senior Policy Advisor, Office of Energy Efficiency and Renewable Energy, U.S. Department of Energy.

« We very much support UNEP’s work on District Energy in Cities – this publication shows that energy-efficient district energy systems as basis for climate mitigation and socio-economic benefits are not a question of technology. It is a question of forward-looking and sustainable city planning. It is a question of always looking for solutions. And cities show that they are already today the pragmatic implementers of this technology. This publication is clearly a guide for all mayors that want their city to be at the forefront of low-carbon development for healthy and liveable cities. Danfoss invites all interested private sector actors to join the District Energy in Cities Initiative and support the dissemination of this knowledge and transfer of technical expertise in cities and countries worldwide, » Niels B. Christiansen, Danfoss CEO.

Download the full report at www.unep.org/energy/des

For more information please contact:

Shereen Zorba, Head of News and Media, UNEP

+254 788 526000, Shereen.Zorba@unep.org

Niamh Brannigan, News Desk, UNEP

+254 7177 33348, unepnewsdesk@unep.org

Cartographie nationale de chaleur : les exemples de l’Angleterre et de l’Ecosse

Heat Map Angleterre - Vue sur Liverpool

La directive européenne relative à l’efficacité énergétique (2012) impose à chaque État-membre de réaliser, d’ici décembre 2015, une carte nationale des besoins de chaleur. Les cartes ainsi réalisées doivent être transmises à la commission européenne. Mais certains pays ont fait le choix d’aller plus loin, et de mettre les résultats à disposition de tous les acteurs, à travers des plates-formes de consultation cartographie interactive, librement accessibles par internet. L’objectif de cette publication des données sous forme cartographique est de contribuer à l’identification des territoires, villes, quartiers, sur lesquels des enjeux importants existent en matière de chauffage des bâtiments. Ainsi, il est possible de plus facilement cibler les secteurs sur lesquels des études plus fines peuvent être menées, pour déclencher des projets (réseaux de chaleur ou de froid, opérations massives de rénovation énergétique, campagnes de sensibilisation des habitants aux mesures d’efficacité énergétique…).

L’Angleterre a eu un positionnement précurseur en ouvrant sa « national heat map » début 2012. L’Ecosse a quant à elle lancé sa plate-forme en 2014. En France, une initiative similaire a été menée à l’échelle de la région Ile-de-France, avec une plate-forme ouverte également en 2014 et un focus particulier sur les réseaux de chaleur.

Nous vous proposons deux articles pour en savoir plus sur ces plates-formes mises en place outre-Manche, leur contenu, leurs fonctionnalités, leurs modes de représentation des données :

Voir aussi :

Territoires à énergie positive : les 212 lauréats de l’appel à projets

Carte des candidats TEPCVLe Ministère du Développement Durable vient de dévoiler la liste des 212 lauréats (sur 528 candidats) de l’appel à initiatives « Territoires à énergie positive pour la croissance verte ».

Les territoires sélectionnés bénéficieront d’« une aide financière de 500000€ qui pourra être renforcée jusqu’à 2 millions d’euros en fonction de la qualité des projets et de leur contribution aux objectifs inscrits dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte. » Le ministère précise que « ces subventions doivent permettre de financer rapidement des projets qui contribuent efficacement à la baisse de la consommation d’énergie sur le territoire, à la production d’énergie renouvelable et à la mobilisation citoyenne. »

Plusieurs territoires lauréats disposent d’un réseau de chaleur, qui contribue à la mobilisation locale des énergies renouvelables et de récupération. Certains candidats ont d’ailleurs centré leur dossier sur le thème du développement ou de la construction d’un réseau de chaleur, tels que la Communauté de Communes du Pays d’Albret (Landes) avec un « projet de réseau de chaleur par chaudière à bois à Labrit », la ville de Clichy-la-Garenne dans les Hautes-de-Seine (« Vers un réseau de chaleur renouvable »), la commune de La Canourgue (Lozère) et son projet de réseau de chaleur biomasse, ou la communauté urbaine de Dunkerque avec un projet d’extension de son réseau.

Données relatives aux livraisons de gaz et d’électricité (échelon communal) – Année 2012

Les données sur les livraisons d’électricité et de gaz sont diffusées dans le cadre du décret n°2011-1554 du 16 novembre 2011 relatif aux données permettant d’élaborer et d’évaluer les schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) et les plans climat-énergie territoriaux (PCET). Ce décret est pris en application de l’article 75 de la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement.

Elles sont mises à disposition à l’échelon communal (ainsi que départemental et régional). Les données relatives aux livraisons de chaleur ne sont à ce jour pas incluses dans ce dispositif réglementaire.

Gaz – Livraisons par commune – Année 2012

Électricité – Livraisons par commune – Année 2012

Source : MEDDE/SOeS

Voir aussi :