Archives du mot-clé retour d’expérience

Journée de sensibilisation à la géothermie très basse énergie, le 23 Juin à Bordeaux

Une journée régionale consacrée à la géothermie très basse énergie se tiendra le 23 juin à Bordeaux. Organisée par l’Ademe, l’AFPG, la DREAL Aquitaine, le BRGM et le Cerema, cette journée sera l’occasion de revenir sur les techniques innovantes qu’offrent les géothermie et de revenir sur les premiers projets déjà mis en place.

Programme:

Pour s’inscrire, retournez avant le 15 juin le bulletin d’inscription ci-dessous par mail à contact@afpg.asso.fr ou à l’adresse indiquée sur le bulletin.

Bulletin d’inscription et informations complémentaires:

Bulletin inscription_Journe gothermie 23 juin

 

CIBE réunion plénière : supports disponibles

CIBESuite à son Assemblée Générale, le CIBE a organisé une réunion plénière ouverte aux adhérents et non-adhérents

Il s’agissait de présenter des travaux et retours sur la saison de chauffe de chacune de leur commissions de travail :

L’ensemble des supports est disponible sur le site internet du CIBE ici.

 

La coopération intercommunale au service des réseaux de chaleur

Source : Les Echos.fr

A partir de l’été 2016, un réseau de chaleur géothermique, d’une longueur de 10 km, irriguera les communes de Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec et Montreuil. Cette alliance gagnante va emmener trois territoires un peu plus loin dans la conquête des énergies renouvelables.

  • Délégataire : Cofely (filiale d’Engie).
  • Coût des forages de géothermie : 35 millions d’euros.
  • 10 000 équivalents logements alimentés.
  • Rejet de 15 800 tonnes de CO2 en moins par an.
  • Subventions de l’Ademe et de la Région Ile-de-France :  6,5 millions d’euros.
  • TVA à 5,5 % pour les bénéficiaires.

Pour en savoir plus : Les Echos.fr.

La chaleur à l’honneur dans l’Union Européenne

Heating and Cooling in the European Energy TransitionLe 26 et 27 février à Bruxelles une série de conférences et de workshops ont permis de déchiffrer les grands enjeux de la transition énergétique en Europe. Intitulé heating and cooling in the european energy transition, cet événement, organisée par la Commission Européenne a réuni plus de 400 participants de tout horizon. Industriels, ESCOs, élus, chacun a pu exposer son point vu ou faire partager ses expériences.

Certaines barrières, comme celles de la disponibilités des données, semblent présentes dans la quasi totalité des pays membres et ces rencontres ont également permis de lancer des réflexions pour les surmonter. De nombreux acteurs attendent de l’UE des mesures dans ce domaine.

La question de la cogénération a été souvent abordées. 16.2% du combustible utilisée aujourd’hui en cogénération est renouvelable et ce chiffre augmente fortement. L’Europe souhaite améliorer fortement la part de l’énergie cogénérée et notamment celle à partir de combustibles renouvelables. Les réseaux de chaleur reste la solution privilégié pour le développement cette cogénération.  La commission prévoit de sortir d’ici la fin de l’année un document intitulé « Energy Union Framework » dans lequel la question de la cogénération et des réseaux de chaleur sera détaillée.

logo HC EUConstruire un marché de la chaleur constitue également un des grands chantiers de l’Europe afin d’atteindre les objectifs en terme d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables (ou de récupération). La carte nationale de chaleur pourrait aider à la construction de ce marché qui doit s’imbriquer avec celui du gaz et de l’électricité mais qui souffre aujourd’hui d’une trop grande fragmentation. Un autre moyens efficace pour la mise en place de ce marché reste les smartgrids. Ces réseaux intelligents, non pas électriques mais bien multi-énergies, parviennent à lier les réseaux de chaleur, l’éolien, le solaire, le gaz et le stockage, au prix de l’électricité et à la demande en chauffage.

Toutes ces actions sont bien entendues étroitement liées aux politiques concernant l’efficacité énergétique des bâtiments pour lesquelles l’Europe prévoit d’ambitieux chantiers (voir le rapport de l’EEFIG). L’existant présente la plus grande source de gisement, simplement en remplaçant tous les anciens systèmes de chauffage, l’Europe pourrait atteindre 20% d’efficacité énergétique en plus. Le taux de renouvellement reste cependant trop lent mais imposer le remplacement des appareils de production de chaleur pose problème. En ces temps de crise, les particuliers n’ont pas forcément les moyens. Il faut donc développer des outils différents.

Quelque soit ces outils, une approche à l’échelle du quartier et la notion de quartier passif plutôt que de maison passif donnera de meilleurs résultats.  Il semble en effet que cette échelle soit idéale pour lier efficacité énergétique et énergies renouvelables.

Des pays comme la Suède et le Danemark ont par ailleurs partagé les actions mises en place à cette échelle dans leur pays. La Suède mise par exemple, beaucoup sur la flexibilité pour convaincre les clients. Ces derniers peuvent ainsi passer du chauffage urbain à tout autres moyens de chauffage très facilement (et vice-versa). Associé un à processus de dialogue important au niveau du quartier et de la ville, ce choix donne actuellement de bons résultats.

Ces conférences ont été riches en enseignements et en interrogations. Ce qui est certain c’est que les réseaux de chaleur sont bien présents à l’agenda de la Commission Européenne.

Retrouvez l’ensemble des présentations de ces conférences ici

Celsius Smart Cities : un projet européen à la recherche de collectivités françaises

https://i1.wp.com/reseaux-chaleur.cerema.fr/wp-content/uploads/CelsiusCity_EU_Homepage2-300x293.pngInitié en 2013 pour une durée de 4 ans, Celsius Smart Cities est un projet européen de diffusion et partage d’expériences en matière de développement de réseaux de chaleur et de froid intelligents , mobilisant notamment les énergies de récupération.

L’objectif est de rassembler cinquante villes des différents pays d’Europe afin de suivre leurs réalisations, leur apporter un soutien sous la forme d’expertise et de mise en relation avec d’autres villes, et valoriser leurs initiatives.

Aux côtés des collectivités impliquées dans le projet, un consortium a été constitué afin de rassembler les compétences d’énergéticiens et d’établissements de recherche. Le projet Celsius est financé par l’Union européenne.

Pour en savoir plus :

Entretiens du Cerema « Territoires et villes durables » – 3 et 4 février 2015 à Lyon

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Le Cerema et le CNFPT organisent,

les 3 et 4 février 2015,
au Centre de Congrès de Lyon,

les premiers Entretiens du Cerema
“Territoires et villes durables“ –
Biennale de l’ingénierie territoriale du CNFPT
.

Cette rencontre rassemblera un grand nombre de professionnels et d’acteurs des politiques urbaines et territoriales. Elle sera l’occasion de partager des expériences, d’échanger et débattre entre praticiens, décideurs et opérateurs de terrain.

Quatre thématiques d’actualité, marquant plusieurs inflexions majeures qui affecteront durablement les politiques publiques dans les prochaines années, traceront les lignes de force de cet événement :

  • la transition énergétique,
  • le développement durable,
  • l’égalité des territoires,
  • la raréfaction des ressources publiques.

Ces journées s’articuleront autour de deux plénières, une douzaine d’ateliers et des forums.

Source : www.evenement.cerema.fr

Retour sur la journée régionale d’information et d’échanges sur les réseaux de chaleur et de froid en Nord Pas-de-Clais

Cette journée, organisée par la DREAL et l’ADEME, s’est déroulée le 4 Novembre dans les locaux de la DREAL Nord Pas-de-Calais (retrouvez les infos sur le site de la DREAL).

Environ 80 personnes représentant essentiellement des collectivités, des bureaux d’études ont assisté aux différentes interventions du matin.

Le programme de la matinée a permis aux participants d’échanger et de témoigner sur :

  • Le rôle des réseaux dans la mise en œuvre de la transition énergétique et leur contribution à l’atteinte des objectifs climat-air-énergie,
  • Le contexte réglementaire des réseaux de chaleur, l’importance des schémas directeurs,
  • le soutien public via le « fonds chaleur renouvelable » géré par l’ADEME,
  • la genèse d’un projet, les détails technico-économiques du montage, le rôle et la stratégie de la collectivité, bénéfices pour les habitants
  • le panorama régional des réseaux de chaleur et les perspectives de développement,
  • les projets de réseaux portés par la ville de Boulogne sur mer, de l’agglomération du boulonnais ainsi que le réseau de la commune d’Achicourt.

La réunion d’information s’est poursuivie l’après midi par la visite de la chaufferie biomasse exploitée par R-énergies (groupe Dalkia), à Roubaix, quartier de l’Alma.

Supports de présentation et programme:

Présentation de la DGEC sur les réseaux de chaleur au cœur de la transition énergétique

Loïc Buffard, sous-directeur du bureau de l’efficacité énergétique et de la qualité de l’air, a présenté les objectifs de l’État en terme d’énergie, et notamment les nouvelles orientations visées à travers la future loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV).

Le cadre européen impose pour 2030:

  • -40% d’émission de gaz à effet de serre
  • 27% d’EnR dans le mixe énergétique (Ef)
  • -27% des consommations

La LTECV, qui doit être examinée par le Sénat, prévoit quant à elle de réduire de 30% notre dépendance aux énergies fossiles et d’atteindre 32% d’EnR pour 2030.

En terme de chaleur, c’est 10Mtep d’EnR supplémentaire qui devront être déployés d’ici 2020.
Pour atteindre ces objectifs ambitieux, de nombreux dispositifs ont été mis en place pour les réseaux de chaleur: fonds chaleur, TVA à taux réduit, augmentation de la durée d’une concession en cas d’investissements EnR, procédure de classement, modulation RT2012.

La LTECV inclut également de nouvelles mesures pour les réseaux (recensement, multiplication par 5 des EnR&R livrées sur les réseaux, schéma directeur obligatoire, etc).

En savoir plus sur la LTECV:

Présentation du Cerema sur les réseaux de chaleur

Odile Lefrère, chargée d’étude au Pôle réseaux de chaleur du Cerema a d’abord rappelé quelques notions techniques sur les réseaux de chaleur avant d’évoquer les différentes manières de développer les EnR via un réseau de chaleur (conversion, densification, extension, création).

Trois outils peuvent être utiles aux collectivités pour gérer au mieux le développement des réseaux de chaleur:

  • L’ étude de faisabilité du développement des EnR&R dans les nouveaux aménagements (obligatoire)
  • Le classement qui rend le raccordement obligatoire
  • Le schéma directeur qui permet d’élaborer une feuille de route sur plusieurs années pour un réseau de chaleur

 Présentation de l’Ademe sur le fonds chaleur

Serge Golebiowski, coordinateur régional Fonds Chaleur, a rappelé les grandes lignes de cette aide (historique, objectifs, bilan, devenir, etc).
Un retour sur les modalités d’attribution a permis de comprendre les grandes lignes des méthodes de calcul de cette aide.

Via le fonds chaleur, l’Ademe Nord Pas-de-Calais a étudié 99 dossiers et distribué 48 730 130€ d’aide.  Plus de 12 chaufferies bois, 1 réseau sur STEP et 9 schémas directeurs mais aussi des chaufferies industrielles, des projets de géothermie et du solaire thermique ont ainsi bénéficié de cette aides.

Sur 2015-2017, les projets de géothermie avec PAC sur eaux usées vont montés en puissances.

Synthèse sur l’étude de gisement d’énergie fatale

L’ Ademe a lancé en 2011 une étude sur les gisements d’énergie fatale dans la région. Le Nord Pas-de-Calais reste une des région les plus urbanisées et les plus industrialisées de France. Le potentiel de récupération de ces énergies fatales y est donc très important (au moins 205 ktep rejeté à des températures supérieure à 90°C, donc exploitable par un réseau de chaleur).

Une étude plus approfondie de la chaleur fatale sur Dunkerque a également été réalisée.

En savoir plus sur cette étude

Présentation d’Amorce sur la genèse et les étapes d’un projet de réseau de chaleur

Emmanuel Goy, responsable pôle énergie & réseaux de chaleur pour Amorce, a retracé le raisonnement et les étapes qui mènent à la création d’un réseau de chaleur.

L’identification des besoins d’énergie, l’investissement de la collectivité et le choix de la ressource sont des étapes clés d’un projet réussi.

Le réseau de Douchy-les-Mines alimentent par exemple plus de 1500 logements grâce à l’UIOM et bientôt une culture de 8he de tomates bénéficiera également de cette chaleur. Pour les usagers, ce projet a permis une baisse de 18% de leur facture de chauffage. Les aides financières pour la mise en place du projet sont passées par les CEE pour une grande partie (habituellement, les aides découlent essentiellement du fonds chaleur).

Témoignages de collectivités

Un élu ainsi qu’un technicien ont expliqué les grandes lignes de ce projet. Le réseau de chaleur d’Archicourt est un bel exemple de partenariat sur un territoire. La ville et Pas-de-Calais habitat se sont associés pour mettre en place un réseau de chaleur biomasse. Ce réseau alimente non seulement les bâtiments du ce bailleur social mais aussi des bâtiments communaux et un collège. Pour les locataires c’est une économie envisagée de 150€/an. Par ailleurs, les bâtiments avaient déjà bénéficié d’une rénovation thermique. Pas-de-Calais habitat a été maitre d’Ouvrage de l’opération, le réseau est donc privé.

Deux réseaux de chaleur fournissent de l’énergie aux habitants. Le mixe diversifié et orignal font de ces projets une belle démonstration de valorisation de la chaleur fatale. Récupération de la chaleur des eaux usées, récupération de la chaleur de l’incinérateur de boue de la STEP mais aussi biomasse, la ville a su mobiliser sa ressource pour atteindre un taux d’EnR de plus de 80% sur l’ensemble des deux réseaux. Une étude est également en cours sur le port de Boulogne car pour les activités du port et notamment pour la congélation du poisson il y a de gros besoin de froid mais du coup également de la déperdition de chaleur. D’autres activités sur le port pourraient bénéficier de cette chaleur.

En savoir plus sur le réseau de Boulogne-sur-mer

Échanges avec la salle

De multiples échanges ont eux lieu durant cette journée. De nombreux participants se sont inquiétés de la ressource bois dans la région. La filière commence à prendre du retard par rapport à la demande et c’est pour cela qu’il est également important d’étudier les autres gisements, notamment l’énergie de récupération.

Dalkia, présent durant cette journée a également soulevé le problème du décalage des visions dans l’industrie et dans les réseaux de chaleur concernant le temps de retour sur investissement. L’industriel s’engagera dans des projets rentables en quelques années (3 à 4 ans) alors que pour les réseaux de chaleur, l’échelle d’amortissement des investissements est plutôt de l’ordre de la 20aine d’années. Pour un réel développement de la chaleur fatale, le représentant de Dalkia propose de mettre en place des relais dans le financement: l’industriel ne paie qu’une partie de l’investissement qu’il pourra amortir en moins de 5 ans et un relais, dont la vision serait plus long terme, finance le reste.

Les réseaux de froids n’ont pas été abordés spécifiquement lors de cette journée, mais la majorité des informations sont transposables aux réseaux de froid (par abus de langage, on se limite souvent a parlé de réseau de chaleur au lieu de réseau de chaleur et de froid)

Certains participants ont voulu savoir comment trouver des informations sur les réseaux de chaleur. Il existe un annuaire en ligne, tiré de l’enquête annuelle sur les réseaux de chaleur commandée par le ministère. En savoir plus ici.

Visite de la chaufferie

La journée s’est conclue par la visite de la chaufferie biomasse du réseau de chaleur de Roubaix. Cette chaufferie de 20 MW située dans le quartier de l’Alma alimente également l’Union, un des plus gros chantier de renouvellement urbain de France.

Assises 2014 des énergies renouvelables en milieu urbain

Source: http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/les-assises-2014-r1042.html

 Les assises 2014 - DRIEE Ile-de-France

Rencontre du 6 novembre 2014 :
A l’heure de la transition énergétique pour la croissance verte, quelle est l’actualité des réseaux de chaleur en Ile-de-France ? Quelles énergies renouvelables ou de récupération valoriser sur son territoire ? Comment monter son projet de chauffage urbain ?

La 5ème édition des Assises des Energies Renouvelables en Milieu  Urbain se tient à Paris ce jeudi 6 novembre, avec la participation de Laurent FISCUS, Préfet, Secrétaire général pour les affaires régionales de la préfecture de la région Ile-de-France et de Laurent MICHEL, Directeur Général de l’Energie et du Climat (DGEC). Organisée par la DRIEE et la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME, cette rencontre s’inscrit, cette année, dans l’actualité nationale du projet de loi sur la transition énergétique pour une croissance verte. Adopté en première lecture par l’Assemblée Nationale le 14 octobre, le projet de loi donne en effet toute sa place à la valorisation de la chaleur renouvelable, qui représente des enjeux considérables en Ile-de-France et constitue un levier essentiel de la transition énergétique régionale.

Le chauffage urbain, au cœur de la transition énergétique régionale:

Le développement des énergies renouvelables en Ile-de-France se fera essentiellement à travers l’essor des réseaux de chaleur alimentés à partir des sources de chaleur renouvelable et de récupération, massivement disponibles dans nos territoires. Outre la priorité consacrée à la rénovation énergétique des bâtiments existants, le Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie (SRCAE), véritable socle stratégique pour la transition énergétique de l’Ile-de-France, élaboré conjointement par la DRIEE, la Direction régionale de l’ADEME et le Conseil régional, dote donc la région d’objectifs ambitieux :
•augmenter de 40% le nombre de bâtiments raccordés à un réseau de chaleur d’ici 2020;
•porter la part des énergies renouvelables et de récupération dans le mix énergétique du chauffage urbain de 30% aujourd’hui, à 50% en 2020.
Les aides financières de l’Etat au travers du Fonds Chaleur, géré par l’ADEME, encouragent notamment cette dynamique de massification du chauffage urbain en Ile-de-France. Ainsi depuis 2009, le Fonds Chaleur a permis d’aider plus de 51 réseaux de chaleur (en création, extension mais aussi interconnexion) en Ile-de-France, soit près de 230 km de canalisations. Il a notamment facilité 4 interconnexions de réseaux et contribué à la relance de la dynamique de la géothermie profonde. Ces aides s’inscrivent en cohérence avec les priorités de développement des ressources locales: le SRCAE recommande en effet de valoriser, en premier lieu, les énergies renouvelables non délocalisables (chaleur fatale, géothermies) disponibles. Il s’agit de tirer tout le parti des atouts territoriaux, afin d’optimiser la gestion des ressources et d’éviter que des tensions n’apparaissent, alors que certains objectifs du SRCAE à horizon 2020 en matière de mobilisation du bois-énergie sont en bonne voie d’être atteints.

Bâtir des stratégies d’actions locales cohérentes et efficaces

Face à ces enjeux, l’élaboration de stratégies locales cohérentes, s’appuyant sur une vision globale des ressources et des potentiels – par exemple, au travers d’un schéma directeur des réseaux de chaleur –, propice aux mutualisations et aux économies d’échelle, est un gage d’efficacité. Cette nouvelle édition des Assises des énergies renouvelables en milieu urbain
constitue un rendez-vous important pour les collectivités et les professionnels afin d’échanger sur l’intérêt technique et économique d’une telle approche, à partir du retour d’expérience de réalisations concrètes centré autour de 2 problématiques:
•Comment construire une stratégie territoriale des réseaux de chaleur?
•Comment faciliter le montage d’un projet d’énergie renouvelable en Ile-de-France: du choix de la ressource au mode de financement?
Les territoires disposeront d’informations utiles pour bien intégrer la chaleur renouvelable, levier essentiel de la transition énergétique dans une région urbanisée comme l’Ile-de-France, dans leurs politiques locales, dans leurs documents de planification et dans leurs projets d’aménagement. Ils pourront également s’appuyer sur 2 outils majeurs établis en 2014 pour orienter leurs choix énergétiques:
− un système d’information géographique (SIG) interactif, disponible sur le site de la DRIEE: il présente les données relatives aux réseaux de chaleur franciliens et à leur potentiel de développement 2.
− L’outil d’aide à la décision EnR’Choix 3, parcours en ligne sur le site de l’ADEME pour accompagner les acteurs franciliens afin de définir leurs stratégies de mise en œuvre des énergies renouvelables pour le chauffage, le refroidissement et l’eau chaude sanitaire de l’échelle des bâtiments à celle des quartiers. Il s’adresse aux collectivités territoriales, aux gestionnaires de bâtiments ou encore aux aménageurs

Interventions

1ère table ronde. Comment construire une stratégie territoriale des réseaux de chaleur ?

2ème table ronde : Comment faciliter le montage d’un projet ENR&R en Île-de-France : du choix de la ressource au mode de financement ?

Documents

Système d’information géographique des réseaux de chaleur en Île-de-France : accès au SIG.

Invitation

Rendez-vous : Assises 2014 des énergies renouvelables en milieu urbain

Source : DRIEE (informations détaillées disponibles à partir de septembre)

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Jeudi 6 novembre 2014 après-midi

Dédié aux Collectivités et aux acteurs des énergies renouvelables en milieu urbain : réseau de chaleur, géothermie, biomasse, retours d’expériences.

Lieu :

Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN)
Grand Amphi – 3 square Max Hymans –
75748 PARIS cedex 15
Métro : Montparnasse – Bienvenüe

Programme et inscription :
Sur le site de la DRIEE dès septembre !

Assises de l’énergie – 27/29 janvier 2015 – Bordeaux

Organisées conjointement par la Communauté urbaine de Bordeaux, la Communauté urbaine de Dunkerque, la Communauté d’agglomération de Grenoble et l’ADEME, en collaboration avec Energy Cities, les Assises de l’énergie réunissent désormais sur 3 jours plus de 2 000 personnes. La 16ème édition aura lieu à Bordeaux les 27, 28 et 29 janvier 2015. Le public cible est composé d’élus, de responsables de collectivités locales, d’institutionnels, d’organismes privés et associatifs.

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Appel à contribution

Que vous soyez élu, chercheur, technicien, financier, financeur, citoyen…, vous êtes un acteur incontournable de la transition énergétique ! C’est pourquoi, les organisateurs des Assises de l’énergie vous proposent de jouer un rôle privilégié dans cette 16e édition en mettant en valeur vos actions, en partageant les projets qui vous tiennent à cœur, en mettant en débat vos idées et les questions que vous vous posez.

Nouveauté 2015 – Le laboratoire de projet

C’est un nouvel espace d’expression qui vous permettra de consolider une idée et de rencontrer des partenaires potentiels.

ATTENTION – Ce format est réservé aux collectivités locales et aux petits porteurs de projets publics ou privés. Dans le formulaire de réponse à l’appel à contributions, vous devrez détailler le projet et vos questionnements.

Jusqu’au 26 septembre, faites part de vos suggestions sur le thème de « la transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble ! »

Soumettez en ligne votre proposition aux organisateurs des Assises nationales de l’énergie.

Pour en savoir plus sur l’appel à contribution, vous pouvez cliquer sur le mode d’emploi des 16 es Assises nationales de l’énergie (document pdf).

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