Archives pour la catégorie Données et statistiques

Comment évaluer le potentiel de récupération de chaleur fatale sur son territoire ? Guide FNCCR-ADEME

Quelles sont les sources de chaleur fatale (usines d’incinération des déchets, datacenters, réseaux d’assainissement, stations d’épuration, chaleur des industries, blanchisseries, etc.) sur mon territoire ?

Comment évaluer leurs caractéristiques techniques et économiques selon les filières ?

Comment les valoriser sur site et sur mon territoire ?

Les réponses dans le guide intitulé « Etude territoriale de connaissance des potentiels de récupération de chaleur sur son territoire » de la FNCCR et l’ADEME.

Pour en savoir plus

Publicités

Enquête sur la rénovation des réseaux de chaleur – jusqu’au 20 juin

Petite relance pour remplir l’enquête sur la rénovation des réseaux de chaleur : elle est ouverte jusqu’au 20 juin.

Les données renseignées seront potentiellement diffusées (sur le livrable et/ou lors de réunions d’échanges par exemple). S’il y a une confidentialité à respecter sur certains éléments, n’oubliez pas de l’indiquer dans vos réponses.

Quelle enquête ?

L’ADEME-AMORCE-Cerema lance une petite enquête auprès de collectivités afin d’établir un état des lieux sur la rénovation des réseaux de chaleur. Le livrable sera une fiche/note mise à disposition sur les sites reseaux-chaleur.fr et amorce.asso.fr à destination des collectivités, exploitants, bureaux d’études, comportant notamment des retours d’expériences techniques, juridiques, économiques et environnementaux (sur le phasage, des ordres de grandeur de coûts, de méthodes, des détails techniques sur le passage de haute à basse pression/température, la diminution des températures de retour, des matériaux à utiliser, etc.).

Afin de recueillir un maximum d’informations et de retours d’expériences, si vous suivez un réseau de chaleur vieillissant et que vous avez planifié et/ou réalisé des travaux de rénovation, nous vous invitons à répondre à ce petit questionnaire.

Nous vous remercions pour votre contribution.

Fiche découverte : District heating and cooling in France

premiere pageLe Cerema a publié une série de 12 fiches découverte sur les réseaux de chaleur et de froid.

Nous avons mis à jour et traduit en anglais la fiche sur les réseaux chaleur en France : Discovery form – District heating and cooling in France. N’hésitez pas à utiliser cette fiche pour parler des réseaux de chaleur français avec les non francophone !

 

 

Bilan énergétique de la France 2017 (données provisoires)

Le SDES (Service de la données et des études statistiques) du du ministère de la Transition écologique et solidaire a publié en avril son Bilan énergétique de la France 2017(données provisoires).

Les données sont encore provisoires, un rapport complet est attendu cette année pour présenter le Bilan consolidé.

Les premiers enseignements sont :

  • À climat constant, la consommation finale énergétique de la France métropolitaine progresse de 0,9 %
  • à climat constant, les émissions de CO2 liées à l’énergie augmentent de 4%
  • le déficit des échanges physiques d’énergie augmente de 4,7 %, contribuant, avec la hausse des cours internationaux, au rebond de 23 % de la facture énergétique de la France, à 38,6 milliards d’euros.

En attendant ce nouveau rapport, retrouvez le bilan énergétique de la France 2016

Et les chiffres clés des énergies renouvelables 2016

Enquête sur la rénovation des réseaux de chaleur

L’ADEME-AMORCE-Cerema lance une petite enquête auprès de collectivités afin d’établir un état des lieux sur la rénovation des réseaux de chaleur. Le livrable sera une fiche/note mise à disposition sur les sites reseaux-chaleur.fr et amorce.asso.fr à destination des collectivités comportant notamment des retours d’expériences techniques, juridiques, économiques et environnementaux (sur le phasage, des ordres de grandeur de coûts, de méthodes, des détails techniques sur le passage de haute à basse pression/température, la diminution des températures de retour, des matériaux à utiliser, etc.).

Afin de recueillir un maximum d’informations et de retours d’expériences, si vous suivez un réseau de chaleur vieillissant et que vous avez planifié et/ou réalisé des travaux de rénovation, nous vous invitons à répondre à ce petit questionnaire.

Nous vous remercions pour votre contribution.

Panorama de la chaleur renouvelable en France en 2015-2016

Pour la première fois, le CIBE, la FEDENE, le SER, UNICLIMA et l’ADEME ont réalisé un panorama national de la chaleur renouvelable, publié récemment. Il détaille les chiffres par filière (solaire, géothermie, déchets, biomasse) avec un focus sur les

Les 3 régions ayant le plus de chaleur livrée par les réseaux de chaleur sont l’Ile-de-France (loin devant), le Grand Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Le taux EnR&R moyen des réseaux de chaleur de ces régions est respectivement de 41%, 54% et 78%.

réseaux de chaleur et de froid sur les pages 30 à 34, comprenant notamment les chiffres clé de 2015 et une cartographie des quantités livrées et des taux EnR&R des réseaux de chaleur par région. La dernière partie du rapport est consacrée au cadre de développement (PPE, aides, réglementation).

Le service observation et statistiques du ministère de la transition écologique et solidaire publie également chaque année des chiffres sur les énergies renouvelables en France, ceux de 2016 sont publiés depuis septembre : Les énergies renouvelables en France en 2016 – Suivi de la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables.

Il ressort que la consommation énergétique finale brute était 15,7% renouvelable en 2016. La chaleur est 20,4% renouvelable, principalement grâce au bois-énergie. Les réseaux de chaleur sont fortement mobilisateurs des énergies renouvelables et de récupération, puisqu’ils livrent de la chaleur 50% renouvelable (principalement de la récupération de chaleur des usines d’incinération des ordures ménagères, et du bois-énergie).

Pour en savoir plus

Mise en ligne de l’Observatoire des Réseaux de Chaleur

Le Comité stratégique des réseaux de chaleur, dont le Cerema fait partie, a décidé à partir d’une initiative du SNCU (Syndicat National du Chauffage Urbain et de la Climatisation Urbaine) de mettre en œuvre une plateforme de référence : L’ « Observatoire des réseaux de chaleur ».

Logo_O-RChttp://www.observatoire-des-reseaux.fr

Mis en ligne début juillet, ce nouvel outil digital s’adresse en particulier aux collectivités, pouvoir publics, professionnels et acteurs du réseau associatif.

Un des objectif de cet observatoire est de mettre à disposition les ressources des différents acteurs nationaux des réseaux de chaleur.

Pour en savoir plus : Communiqué de presse de l’Observatoire des réseaux de chaleur

Arrivée des chiffres clés de l’énergie 2015

couv_reperes-chiffres-cles-energie-2015

Il est essentiel que les données objectives en matière énergétique soient diffusées pour l’information de chaque citoyen.

Le rapport réalisé par le CGDD commence comme cela avant de s’attaquer à l’analyse de la consommation énergétique de la France et de sa place sur la scène internationale.

Nous y apprenons l’évolution de chacune des filières (pétrole, gaz, charbon, électricité, énergie renouvelable) sur plusieurs années et ce qui a amené la France à son état actuel.

Un point particulier sur les réseaux de chaleur a retenu notre attention !

Pour en apprendre davantage, rendez-vous sur le site réseaux de chaleur.

Chiffres clés des énergies renouvelables – édition 2015

Repères - décembre 2015
Chiffres clés EnR – décembre 2015

« la France a gravé, dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte adoptée le 22 juillet, l’objectif de porter la part des énergies renouvelables dans sa consommation brute à 32 % en 2030. »

Le rapport réalisé par le CGDD en décembre 2015 rappelle succinctement les objectifs que s’est fixé la France dans la loi de transition énergétique avant de dérouler les chiffres clés des énergies renouvelables sur notre territoire.

Quelques chiffres retiendront notre attention sur les réseaux de chaleurs.

Plus d’information sur le site http://reseaux-chaleur.cerema.fr

Nouvelle édition des « Chiffres-clés Déchets » 2015 par l’ADEME

Un nouveau rapport qui s’inscrit dans un contexte politique et réglementaire dynamique, se renforçant régulièrement depuis 2008.

L’année 2015 a vu l’adoption de deux projets de loi. D’abord, la « loi NOTRe » qui permet aux régions d’étendre leur champ de compétences en matière de prévention et de gestion des déchets par l’adoption d’un plan régional unique. Ainsi que la « loi de Transition énergétique pour la croissance verte » qui tend à modifier le modèle économique linéaire grâce à la promotion de l’économie circulaire.

Pour en assurer la mise en œuvre, la politique déchet s’appuie sur la réglementation communautaire (art. 29 de la directive 2008/98/CE). C’est ainsi qu’a été adopté en août 2014 un programme de prévention des déchets. Il vient amorcer la rupture progressive entre croissance économique et production de déchets. En ayant pour objectif l’année 2020, ce programme s’appuie sur des leviers importants tels que la baisse de 7 % du gisement de Déchets ménagers et assimilés par rapport à l’année 2010 et la stabilisation des déchets d’activité.

Établit pour la même période, un plan de réduction et de valorisation des déchets a été publié en automne 2014. Structuré autour de quatre objectifs et dix axes d’action, le plan présent intègre le programme ci-dessus comme volet opérationnel du volet « prévention ». La question des réseaux de chaleur n’y est pas en reste et sont concernés par le 3ème objectif : Valoriser énergétiquement les déchets non recyclables.

Malgré le caractère transitoire qui lui est affecté, cette filière de traitement est à privilégier face à la mis en décharge. Cependant, son développement ne doit pas être un frein à la prévention et au recyclage des déchets. Le plan prévoit ainsi l’encadrement des refus de tri au pouvoir calorifique intéressant. Ces combustibles solides de récupération (CSR) ne pourront être utilisés qu’à des fins de production d’énergie thermique (dont réseaux de chaleur). De plus, il devra être démontré que les centrales ne dépendent pas uniquement des CSR pour fonctionner mais également de combustibles « classiques ». Enfin, à l’horizon 2025, le plan prévoit un maintien à niveau équivalent des capacités d’incinération nationale. Cette limitation du parc d’installations favorisera la modernisation des installations existantes. Les incinérateurs devront alors atteindre un seuil de performance correspondant à de la valorisation énergétique (seuil « R1 »).

Des filières de valorisation énergétique en croissance…

Ce rapport de l’ADEME fait ressortir de grandes tendances :

  • 345 millions de tonnes de déchets ont été produits en France. Avec 10 millions de tonnes de moins qu’en 2010, cette baisse est issue principalement du ralentissement du secteur de la construction.
  • 42 millions d’habitants sont couverts par un programme local de prévention des déchets en 2014.
  • 37,6 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés collectés par le service public de gestion des déchets en 2013.
  • 47,7 millions de tonnes de déchets envoyés vers les installations de traitement des déchets ménagers et assimilés en 2012.
  • 17,9 millions de tonnes de matériaux recyclés utilisés.
  • au 01/01/2014 ce sont 150 collectivités qui appliquent des règles de tarification incitative pour 3,5 millions d’habitants desservis.

Dès lors, le rapport fait un point à l’année 2012 de la production d’énergie à partir des déchets. Cette même année, c’est donc un gisement croissant de 14,2 millions de tonnes de déchets non dangereux et non minéraux qui ont été incinérés avec récupération d’énergie.

Avec 2500 ktep (kilotonne équivalent pétrole) en 2013, le gisement de déchets urbains reste la principale source de production primaire d’énergie face à la valorisation du biogaz.

Les déchets urbains sont principalement valorisés via les 113 unités d’incinération d’ordures ménagères (UIOM) implantées sur le territoire national. Avec presque la moitié de la production énergétique totale en 2014, la production thermique reste la filière de valorisation la plus importante. La production électrique augmente, s’appuyant notamment sur le développement de la cogénération.

Enfin, au niveau européen, les 32 % de déchets municipaux produits en France et valorisés énergétiquement, lui confèrent une place supérieure à la moyenne européenne.

En savoir plus :