Tous les articles par Odile Lefrère - Cerema

Chargée d'études réseaux de chaleur

La réappropriation locale de l’énergie en Europe

Energy Cities, l’association européenne des autorités locales en transition énergétique, a sorti un rapport sur la réappropriation locale de l’énergie en Europe.

Ce rapport clarifie les concepts de remunicipalisation et de réappropriation locale de l’énergie. Il analyse également les raisons de cette reprise locale de la gestion opérationnelle des systèmes énergétiques et dresse un état des lieux des obstacles et risques rencontrés par les collectivités. Enfin, le rapport tire les principaux enseignements des premiers retours d’expériences et propose des pistes de réflexion pour un meilleur développement d’un service public local de l’énergie en Europe.
Source: Energy Cities

Les villes ont un rôle essentiel dans la transition énergétique car c’est à ce niveau que se concentrent enjeux et solutions que cela soit pour le développement des énergies renouvelables et de récupération ou pour l’amélioration de l’efficacité énergétique. Les collectivités locales, conscientes de leur rôle, deviennent les premiers acteurs de la transition énergétique de leur territoire.

Télécharger le rapport ici 
Découvrir Energy Cities ici :  http://www.energy-cities.eu/ 
Rappel : vous avez jusqu’au mercredi 11 avril 2018 pour vous inscrire à la conférence annuelle d’Energy Cities qui se tient à Rennes du 18 au 20 avril 2018.
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Projet PECS – les zones portuaires se mettent au vert

Le Cerema participe au projet européen PECS (Ports Energy Carbon Savings) afin de réduire l’empreinte carbone des zones portuaires avec 9 autres partenaires (universités, entreprises, agence de protection de l’environnement, ports et collectivités). Réduire leurs émissions reste un challenge pour les ports souvent considérées comme fortement polluants de par leurs activités industrielles et logistiques, et devant garder une forte attractivité économique face à la concurrence mondiale.

PECS traitera la question de la production et de la gestion efficace de l’énergie. Une petite dizaine de technologies différentes visant à améliorer l’efficacité énergétique ou à développer les énergies renouvelables seront ainsi testées à travers 4 sites portuaires pilotes dans 4 pays différents. Ce projet interreg permettra d’analyser la faisabilité économique de ces technologies et passera en revu les autres solutions existantes pour les gestionnaires de ports. 12 autres partenaires  (collectivités et industries) participeront également au projet en tant  qu’observateurs.
Le but final du projet reste en effet de créer un outil utilisable par d’autres autorités portuaires afin qu’elles puissent réduire également leur impact environnemental tout en restant économiquement attractif pour les activités industrielles et commerciales.

La DtechEMF et la DterNP se pencheront pendant 3 ans sur ce beau défi et tout particulièrement sur le Port de Dunkerque, qui reste pionnier en terme de valorisation de chaleur industrielle. Dans le cadre de ce projet, un centre de traitement des déchets chlorés, géré par l’entreprise Indaver devrait s’installer sur la zone portuaire afin de pouvoir valoriser sa chaleur fatale auprès d’une industrie adjacente.

La valorisation de la chaleur fatale et les réseaux de chaleur pourraient permettre aux ports d’améliorer facilement leur bilan carbone.

Partenaires du projet:

  • Port d’Oostende (BE)
  • Ville de Portsmouth (UK)
  • Ville d’Hellevoestsluis (NL)
  • Université de Gant (BE)
  • Université de Solent (UK)
  • Université de Zeeland (NL)
  • Agence de protection de l’environnement d’Odijmond (NL)
  • Cerema (FR)
  • Indaver (BE)
  • Blue Power Synergie (BE)

Technologies testées:

  • Valorisation de chaleur entre deux industries
  • Ponton solaire
  • Ponton avec stockage d’énergie
  • Ponton avec éoliennes intégrées
  • Éolienne terrestre de moyenne puissance
  • Smart ponton (auto suffisant pour l’éclairage et les caméras)
  • Rampe d’accès aux bateaux économe en énergie

Pour en savoir plus:
http://www.pecs2seas.eu/

Webinaire: Introduction aux réseaux de chaleur 4ème génération

C’est quand: le 13 mars de 10h à 11h

C’est où: en ligne!

Inscription obligatoire via ce lien: https://heatnetnwe.eventbrite.fr

Dans le cadre du projet Interreg HeatNet NWE et en collaboration avec le Cerema, Energy Cities vous invite à participer un webinaire sur les réseaux de chaleur 4ème génération. Les réseaux de chaleur ont bien amorcé leur transition énergétique avec le développement des EnR&R. Certains vont encore plus loin en s’adaptant non seulement aux nouveaux bâtiments basse consommation mais également en s’intégrant dans une démarche SMARTGRID.

 Le projet Interreg HeatNet NWE dresse un état des lieux des freins et succès au développement des réseaux de chaleur 4ème génération en Europe du Nord-Ouest via des expérimentations concrètes.

Ce webinaire vous donnera l’occasion d’en apprendre plus sur le sujet en permettant l’échange avec des porteurs de projets.

Lien vers site web HeatNet : http://www.nweurope.eu/projects/project-search/heatnet-transition-strategies-for-delivering-low-carbon-district-heat/

 

Agenda

10:00 Introduction

 

–     Odile LEFRÈRE, CEREMA Introduction sur les réseaux de chaleur de 4ème génération et HeatNet NWE

 

10:15 Partage d’expertise

 

–          Bruno LACARRIÈRE, IMT Atlantique Smartgrid thermiques, quelles technologies pour quels avantages ?

 

–          Ludovic FAYEULLE, ville de Boulogne- s/Mer Exemple de la transformation d’un quartier existant en quartier innovant via les réseaux de chaleur
10:45 Q&A

 

Cycle de web-conférences « réseaux de chaleur et territoire »

Ideal ConnaissancesIDEAL connaissances organise un cycle de web-conférences sur les réseaux de chaleur. La première d’entre elles, réseaux de chaleur et planification, aura lieu le 22 septembre:

Quelle place pour les réseaux de chaleur dans la planification énergétique territoriale ?

Les réseaux de chaleur et de froid constituent le seul moyen dont disposent les acteurs locaux pour mobiliser massivement certains gisements d’énergie renouvelable et de récupération, en particulier en ville : le bois-énergie, la géothermie profonde, la chaleur de récupération des usines d’incinération des déchets…

Les réseaux de chaleur doivent donc trouver leur place dans la planification énergétique territoriale, au travers des SRCAE et des PCET, mais également à travers les outils d’urbanisme et d’aménagement tels que les SCoT et les PLU, dont le volet énergie-climat se renforce, ou encore dans des démarches de schéma directeur et de définition de zones de développement prioritaires.

Infos et inscription sur le site d’IDEAL connaissances

La loi de transition énergétique pour la croissance verte adoptée et publiée

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Un vaste chantier et des actions déjà commencées

Cette loi, adoptée le 22 juillet en dernière lecture à l’Assemblée nationale, puis validée en quasi totalité le 13 août par le Conseil constitutionnel, a été publiée au JORF du 18 août.  La moitié des textes d’application sont prêts pour la consultation ; tous devraient être publiés d’ici la fin 2015.
De nouveaux appels à projets vont être lancés : pour les collectivités locales, un nouvel appel à projet « territoire à énergie positive » ; pour les particuliers, un appel à projet des copropriétés à énergie positive et pour les entreprises, un appel à projet s’adressera plus spécifiquement aux PME qui s’engagent dans des actions de rénovation énergétique et d’économie circulaire.
Traitant à la fois de la rénovation des bâtiments, des modes de déplacement propres, de l’économie circulaire mais aussi des énergies renouvelables, la LTECV est une nouvelle pierre à la politique sobre en carbone du pays.

Les réseaux de chaleur et la loi

Pour les réseaux de chaleur, la LTECV apporte un socle juridique plus précis (art 194) et un objectif fort à horizon 2030 (art 1): multiplier par 5 la chaleur renouvelable  et de récupération livrée par les réseaux de chaleur et de froid.

Une meilleure coordination locale et nationale

Les réseaux de chaleur seront également mieux pris en compte dans les documents d’urbanismes (PADD du PLU) , afin de concilier aménagement et développement des énergies renouvelables. Par ailleurs, les établissements publics d’aménagement, sont à présent compétents pour assurer un service de distribution de chaleur et de froid de manière temporaire, dans le cadre de l’opération d’aménagement et avant de la transmettre à un autre entité compétente (art 195).

 

Toujours pour un développement cohérent des réseaux de chaleur sur le territoire national, la programmation pluriannuelle de la chaleur s’intègre complétement dans une nouvelle programmation  globale toutes énergies. Les investissements pour la chaleur sont ainsi pensés et traités avec ceux pour l’électricité et le gaz. L’exercice de programmation veillera au développement équilibré des réseaux, du stockage et de la transformation des énergies ainsi que du pilotage de la demande d’énergie pour favoriser notamment la production locale d’énergie, le développement des réseaux intelligents et l’autoproduction. Il identifiera notamment les interactions entre les réseaux d’électricité, de gaz et de chaleur aux différentes échelles pour en optimiser le fonctionnement et les coûts (art 176).

 

Au niveau régional, un recensement des installations de réseaux de chaleur dans le cadre du SRCAE (art 196)devra être réalisé. Certaines régions l’ont déjà initié (Pays de la Loire, Ile-de-France), ce travail permet d’avoir une vision énergétique plus globale de son territoire et des besoins par filières (biomasses, géothermie, etc). Aujourd’hui l’enquête nationale sur les réseaux de chaleur pratique déjà un premier recensement mais concerne essentiellement les réseaux d’une certaine taille (en savoir plus sur la réalisation d’un recensement).

 

La loi rappelle également que les gestionnaires en charge des réseaux de chaleur public doivent mettre à disposition de la personnes publiques les données de production et de consommation (art 179). Un décret encadrera également mieux le contenu de ces données.

 

Les collectivités, quant à elle, ont obligation de réaliser un schéma directeur de leur réseaux de chaleur avant le 31 décembre 2018 (art 194).

Le gaspillage de chaleur, ciblé

La récupération de la chaleur fatale est vivement encouragée, notamment au niveau des industries. La loi rappelle également que la priorité en ce qui concerne les déchets reste la réduction et le recyclage, seulement ensuite vient la valorisation de ces derniers. Celle-ci, reste ainsi fortement encouragée mais l’adaptabilité des installations de valorisation énergétique des déchets à d’autres combustibles doit être recherchée (art 70). En ce qui concerne la cogénération, celles d’une puissance électrique supérieure à 12MW peuvent bénéficier d’un complément de rémunération si la chaleur alimente des sites en base (art 159).

 

De plus, toute sous-station doit désormais posséder un système de comptage (art 27) que cela soit pour les réseaux de chaleur ou pour les réseaux de froid. Le contrôle de ces compteurs est par ailleurs renforcé.

 

D’autres mesures dans le domaine de la qualité de l’air ou du bâtiment peuvent également concerner indirectement les réseaux de chaleur.

En savoir plus:

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement de l’investissement privé dans les réseaux de chaleur

world bank document
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Résumé

Intitulé « Unlocking the potential for Private Sector Participation in District Heating »  le rapport de la banque mondiale s’intéresse aux leviers qui permettraient au secteur privé d’investir dans les réseaux de chaleur tout en analysant les barrières freinant aujourd’hui de tels investissements. Ce document cible les pays de l’ouest des Balkans (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Kosovo, Serbie) mais aussi la Mongolie et l’Ukraine.

À travers les aspects juridiques mais aussi économiques des réseaux de chaleur dans ces pays ainsi qu’au regard des spécificités légales des partenariats public-privé notamment par rapport aux processus de sélection des entreprises, le rapport identifie les points faibles pour le développement des PPP.

Le document donne des recommandations spécifiques pour chaque pays étudiés afin de développer les PPP en se basant également sur les réussites d’autres pays. Enfin, à titre d’indication, des estimations concernant les investissements nécessaires dans le secteur des réseaux de chaleur permettent à chaque pays de mieux estimer leur besoin en investissement privé.

La situation spécifique des pays de l’ouest des Balkans, de la Mongolie, et de l’Ukraine :

Comme beaucoup de pays de l’Europe de l’est, le groupe de pays étudié détiennent des installations de réseaux de chaleur conséquentes. Cependant, ces installations, aujourd’hui majoritairement possédées par les collectivités, ont besoin d’investissement et de modernisation. La participation du secteur privé dans le financement comme dans l’accès aux nouvelles technologies (smartgrids, CHP, etc…) peut permettre de renouveler une partie de réseaux de chaleur qui demeurent la source principale de chauffage dans la majorité des villes de ces pays.

Hélas, dans la majorité des cas, le terrain des PPP n’est pas encore bien défriché ou change trop souvent pour donner un signal positif aux investisseurs. En Bosnie-Herzégovine, Serbie et Ukraine, les collectivités locales sont propriétaires du chauffage urbain alors qu’en Mongolie les installations appartiennent à l’État. En Croatie, on trouve des réseaux de chaleur d’État, de collectivités locales et semi-privés. En Bosnie, le haut degré de décentralisation mène à de multiples cadres légaux complexes concernant les PPP. Dans quelques un de ces pays, il existe une autorité régulatrice indépendante pour le chauffage urbain contrôlant notamment les tarifs.

Pour chacun des pays, le rapport réalise un état des lieux détaillé du cadre légale à la fois des PPP, à la fois des réseaux de chaleur.

Les 6 pays possèdent des tarifs de rachat encourageants pour l’électricité produite par cogénération, mais il n’existe pas forcément de bonus ou d’incitation particulière pour la chaleur d’origine renouvelable.

Recommandations du rapport:

Pour attirer les PPP, le rapport recommande la mise en place d’une série de projets pilotes dans différentes municipalités ainsi qu’une assistance internationale pour la structuration de ces projets. En parallèle, les pays doivent se concentrer sur l’amélioration de la viabilité économique de leur réseau de chaleur notamment en réformant la construction du prix. L’approbation du tarif devrait ne plus être laissée seulement au propriétaire du réseau et les subventions devraient être corrélées à la performance dans l’installation.

Bien que des investissements aient été réalisés ces dernières années dans ces 6 pays, l’amélioration des réseaux pour lutter contre la déperdition de chaleur et d’eau reste nécessaire et est évaluée à 1,5 milliards de dollars. Les opportunités pour le développement de la biomasse en Ukraine et dans les pays des Balkans sont bien présentes, le développement de la cogénération également. Mobiliser et développer la chaîne d’acteurs bois-énergie devient alors une nécessité qui a cependant un coût. La récupération de la chaleur fatale des usines d’incinération des ordures ménagères ainsi que la géothermie restent de sources d’énergie à fort potentiel mais en besoin d’investissements. D’autres mesures nécessitant quelques investissements peuvent améliorer également la situation des réseaux de chaleur dans ces pays. Par exemple, étendre la fourniture de chaleur à l’eau chaude sanitaire en plus du chauffage et améliorer l’efficacité énergétique des systèmes également au niveau de l’usager final notamment grâce à la montée en compétence des entreprises de services énergétiques.

D’un point de vue de la formation du tarif, là aussi, le document prévoit quelques conseils pour notamment sortir des « cost-plus  tarifs » pour se tourner vers d’autres constructions du prix incitant à la fois l’entreprise à investir dans de nouvelles installations tout en sensibilisant le client à sa consommation finale (méthode du retour sur investissement, du plafonnement des prix ou du benchmarking).

Certains éléments du rapport concernant notamment les prix et les mécanismes de support peuvent aider à améliorer le développement des réseaux de chaleur également en France.

En savoir plus:

Rendez-vous: Assises des EnR&R en milieu urbain

Assises_EnR2015

Paris accueille cette année la 21ème conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 21). L’édition 2015 des Assises des énergies renouvelables en milieu urbain sera une vitrine de l’exemplarité et du savoir-faire franciliens en matière de transition énergétique et de lutte contre le changement climatique.

Si vous vous posez ces questions, la 6ème édition des Assises des énergies renouvelables et de récupération en milieu urbain est faite pour vous.

La rencontre des acteurs franciliens se déroulera le Mardi 22 septembre 2015 après-midi.

Comme chaque année, la DRIEE et l’ADEME Île-de-France vous invitent aux Assises des énergies renouvelables et de récupération en milieu urbain pour approfondir l’actualité régionale du chauffage urbain, priorité de la transition énergétique francilienne, et partager le retours d’expérience de collectivités et des professionnels qui ont ainsi fait ce choix de la croissance verte.

Cette nouvelle édition propose une nouvelle formule avec deux ateliers:

  • la gouvernance locale des réseaux de chaleur et de froid dans le contexte de la nouvelle organisation territoriale
  • la mobilisation et la valorisation des ressources locales (chaleur fatale, géothermie de minime importance, biomasse)

Vous disposerez ainsi d’exemples d’opérations concrètes et de bonnes pratiques qui pourront orienter et susciter les projets.

CIBE réunion plénière : supports disponibles

CIBESuite à son Assemblée Générale, le CIBE a organisé une réunion plénière ouverte aux adhérents et non-adhérents

Il s’agissait de présenter des travaux et retours sur la saison de chauffe de chacune de leur commissions de travail :

L’ensemble des supports est disponible sur le site internet du CIBE ici.

 

Réseaux de chaleur 2.0: un nouveau data center se connecte

Savvis_L05_DataCentre_IsleSource: Les Echos

Interxion, géant du stockage de données, prévoit la construction d’un nouveau data center à La Courneuve sur l’ancien site d’Eurocopter. Cette ferme de données sera la plus grande de France avec 20 000 mètres carrés.   Ce bâtiment nécessite une capacité électrique de 100 MW, soit l’équivalent d’une ville d’environ 80 000 habitants.

Pour autant l’entreprise n’entend pas négliger l’environnement malgré son activité énergivore. Elle a signé un partenariat avec EDF en s’engageant à ce que 90 % de l’énergie consommée provienne des énergies renouvelables. Interxion va même plus loin puisque que sur le site de La Courneuve sera intégré un système de recyclage de la chaleur afin d’alimenter le réseau de chaleur de la ville. Un échangeur permettra de remonter la température de 25 à 60 degrés.

Pour en savoir plus:

 

 

 

Rappel: 3ème conférence internationale sur les réseaux de chaleur solaires – Toulouse (France) – 17 et 18 juin 2015

SDHLa 3ème conférence internationale sur les réseaux de chaleur solaires, organisée par SDH (Solar District Heating), aura lieu les 17 et 18 juin 2015 à Toulouse, en France.

Cette édition 2015, co-organisée par l’association AMORCE, le CEA-INES, le bureau d’études Tecsol et Solites (Allemagne) sera consacrée aux retours d’expérience en matière de réalisations et de gestion de réseaux de chaleur solaire dans la sphère européenne. Ce coup de projecteur sur des projets souvent emblématiques apportera une expertise précieuse aux nouveaux entrants dans le secteur. La conférence sera l’occasion de traiter de la gestion de l’urbanisme, des business models pertinents et des stratégies marketing dynamiques qui représentent autant de vecteurs de réussite des réseaux de chaleur solaire.

Par ailleurs, les derniers développements technologiques sur le sujet – concepts avancés, nouveaux produits et composants des réseaux de chaleur solaire – seront également présentés pendant ces deux jours.

Pour plus de renseignements ICI