Archives pour la catégorie Europe et Monde

Arrivée des chiffres clés de l’énergie 2015

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Il est essentiel que les données objectives en matière énergétique soient diffusées pour l’information de chaque citoyen.

Le rapport réalisé par le CGDD commence comme cela avant de s’attaquer à l’analyse de la consommation énergétique de la France et de sa place sur la scène internationale.

Nous y apprenons l’évolution de chacune des filières (pétrole, gaz, charbon, électricité, énergie renouvelable) sur plusieurs années et ce qui a amené la France à son état actuel.

Un point particulier sur les réseaux de chaleur a retenu notre attention !

Pour en apprendre davantage, rendez-vous sur le site réseaux de chaleur.

La Commission Européenne s’engage dans la sécurité énergétique durable

La Commission a présenté le 16 février 2016 son train de mesures sur la sécurité énergétique, contenant les propositions nécessaires pour préparer l’Union à la transition énergétique mondiale et à d’éventuelles ruptures d’approvisionnement énergétique.

L’accord de Paris lors de la COP 21 a adressé un signal fort aux entreprises et aux responsables politiques, en amorçant une transition vers des énergies propres et en définissant le cadre de celle-ci au niveau mondial.

En réponse à cela, l’UE aborde un tournant énergétique axé sur la sécurité. Pour y parvenir, un éventail de mesures ont été proposées :

  • Modération de la demande d’énergie ;
  • Accroissement de la production énergétique en Europe (notamment d’origine renouvelable) ;
  • Poursuite du développement d’un marché intérieur de l’énergie ;
  • Diversification des sources d’énergie, des fournisseurs et des itinéraires d’approvisionnement.

Des propositions qui amènent à créer davantage de solidarité entre les États membres.

L’un des objectifs de l’union de l’énergie est clair :

Faire en sorte que les consommateurs européens – ménages et entreprises – disposent d’une énergie sûre, durable, compétitive et abordable.

La stratégie en matière de chauffage et de refroidissement l’est tout autant :

Le chauffage et le refroidissement, dans les bâtiments et l’industrie, représentent près de 50 % de la consommation énergétique de l’UE. En outre, ils font appel aux combustibles fossiles à hauteur de 75 %.

La stratégie proposée en matière de chauffage et de refroidissement est axée sur l’élimination des obstacles à la décarbonation dans les bâtiments et l’industrie.

Elle souligne aussi l’impact qu’auront l’amélioration de l’efficacité énergétique et le recours accru aux sources d’énergie renouvelables sur la sécurité énergétique. L’UE se doit d’adopter une vision plus stratégique dans ce secteur pour réduire sa dépendance à l’égard des fournisseurs extérieurs.

Pour se faire, l’UE a prévu de mettre en œuvre les actions suivantes :

  • Faciliter la rénovation des bâtiments ;
  • Accroître la part des énergies renouvelables ;
  • Réutiliser l’énergie résiduelle provenant de l’industrie ;
  • Faire participer les consommateurs et l’industrie.

Les avantages avancés pour inciter les citoyens et dirigeants européens sont nombreux :

  • Baisse de la facture énergétique pour les particuliers ;
  • Création d’emploi pour les travailleurs ;
  • Baisser des coûts énergétiques de 4 à 10 %, avec des investissements récupérés en moins de 5 ans pour l’industrie ;
  • Des milliards d’euros économisés en importation de gaz et de pétrole grâce à un parc immobilier décarboné.

 

Pour en savoir plus sur les annonces de la Commission Européenne :

Qu’est-ce que le programme « Celsius Smart Cities » ?

Source : lemonde.fr

Le programme Celsius Smart Cities regroupe aujourd’hui 36 villes européennes, dont Lyon et Issy-les-Moulineaux pour les villes françaises, mais aussi Londres, Rotterdam, Cologne et Gênes.

Mais qu’est-ce que le programme Celsius Smart Cities ?

Le parc de l’Union Européenne pourrait être chauffé par les déchets qu’elle produit. Le chauffage urbain et de refroidissement a un rôle important pour atteindre les objectifs d’efficacité énergétique que l’Union européenne a fixé.

Co-financé par l’Union Européenne, Celsius est une organisation qui recense toutes les solutions d’infrastructures intelligentes existantes pour les réseaux de chaleur et de froid (site réseaux de chaleur du Cerema).

Une ville qui devient membre de Celsius permet de bénéficier des atouts de cet organisme, à savoir des visites d’études, d’ateliers, les connexions au Groupe d’experts Celsius, transfert de connaissances … mais aussi de mettre en valeur les ressources énergétiques en leur possession de manière à réduire les coûts financiers et l’émission de gaz à effet de serre tout en augmentant son efficacité énergétique. Pour en savoir plus, visitez le site « celsius-city »

L’objectif de Celsius est d’atteindre 50 villes membres en 2017. Quelques exemples de villes intelligentes membres  : à Londres, la chaleur résiduelle du métro de Londres permet de chauffer des logements, … En Suède, la ville de Göteborg utilise l’incinération des ordures pour se chauffer …

Pour en savoir plus, www.lemonde.fr.

 

 

Le PCI Réseaux de chaleur à la COP21 !

Au contact des enjeux liés au changements climatiques le PCI Réseaux de Chaleur était présent lundi 9 décembre à la COP21.

Au programme de cette courte visite, conférences et échanges avec les acteurs œuvrant pour la transition énergétique.

Cerema - Cop21
Tanguy A. et Nicolas HULOT

Güssing (Autriche), une ville de 4000 habitants, 100% EnR

Source : boursorama.com

Güssing est une ville de 4000 habitants, située au Sud-Est de l’Autriche, très proche de la frontière hongroise.

Elle est la première d’Europe à être totalement autonome énergétiquement grâce aux énergies renouvelables. Un exemple à suivre quand on sait que l’objectif de l’Union Européenne est de parvenir à 50% de bilan carbone neutre dans 15 ans, cette petite ville, elle, affiche déjà actuellement un bilan de 80% !

Plaquette forestière

Tout commence ainsi … Des sociétés de bois venaient abattre des arbres dans la forêt de Güssing, laissant sur place des débris de bois à pourrir. Un ingénieur de la commune eu alors l’idée de les utiliser. Méthodiquement, la commune commence par isoler tous les ses bâtiments publics. En 1995, l’Autriche, adhérente à l’Union Européenne, obtient des subventions pour construire une centrale thermique bois. Les factures de chauffage des bâtiments publics sont ainsi divisées par 2 au bénéfice de la commune qui auparavant se chauffait à l’énergie fossiles.

Le réseau est déployé pour desservir les résidents de la ville, qui finissent par se raccorder. Et tout s’enchaîne, les entreprises, attirées par le prix très avantageux de l’énergie, s’installent dans la ville qui comptent aujourd’hui une cinquantaine d’entreprises, dont les deux plus grands fabricants autrichiens de parquets en bois.

Une dynamique gagnante et exemplaire qui pourrait peut-être faire des petits en France dans le cadre des TEPCV.

 

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement de l’investissement privé dans les réseaux de chaleur

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Résumé

Intitulé « Unlocking the potential for Private Sector Participation in District Heating »  le rapport de la banque mondiale s’intéresse aux leviers qui permettraient au secteur privé d’investir dans les réseaux de chaleur tout en analysant les barrières freinant aujourd’hui de tels investissements. Ce document cible les pays de l’ouest des Balkans (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Kosovo, Serbie) mais aussi la Mongolie et l’Ukraine.

À travers les aspects juridiques mais aussi économiques des réseaux de chaleur dans ces pays ainsi qu’au regard des spécificités légales des partenariats public-privé notamment par rapport aux processus de sélection des entreprises, le rapport identifie les points faibles pour le développement des PPP.

Le document donne des recommandations spécifiques pour chaque pays étudiés afin de développer les PPP en se basant également sur les réussites d’autres pays. Enfin, à titre d’indication, des estimations concernant les investissements nécessaires dans le secteur des réseaux de chaleur permettent à chaque pays de mieux estimer leur besoin en investissement privé.

La situation spécifique des pays de l’ouest des Balkans, de la Mongolie, et de l’Ukraine :

Comme beaucoup de pays de l’Europe de l’est, le groupe de pays étudié détiennent des installations de réseaux de chaleur conséquentes. Cependant, ces installations, aujourd’hui majoritairement possédées par les collectivités, ont besoin d’investissement et de modernisation. La participation du secteur privé dans le financement comme dans l’accès aux nouvelles technologies (smartgrids, CHP, etc…) peut permettre de renouveler une partie de réseaux de chaleur qui demeurent la source principale de chauffage dans la majorité des villes de ces pays.

Hélas, dans la majorité des cas, le terrain des PPP n’est pas encore bien défriché ou change trop souvent pour donner un signal positif aux investisseurs. En Bosnie-Herzégovine, Serbie et Ukraine, les collectivités locales sont propriétaires du chauffage urbain alors qu’en Mongolie les installations appartiennent à l’État. En Croatie, on trouve des réseaux de chaleur d’État, de collectivités locales et semi-privés. En Bosnie, le haut degré de décentralisation mène à de multiples cadres légaux complexes concernant les PPP. Dans quelques un de ces pays, il existe une autorité régulatrice indépendante pour le chauffage urbain contrôlant notamment les tarifs.

Pour chacun des pays, le rapport réalise un état des lieux détaillé du cadre légale à la fois des PPP, à la fois des réseaux de chaleur.

Les 6 pays possèdent des tarifs de rachat encourageants pour l’électricité produite par cogénération, mais il n’existe pas forcément de bonus ou d’incitation particulière pour la chaleur d’origine renouvelable.

Recommandations du rapport:

Pour attirer les PPP, le rapport recommande la mise en place d’une série de projets pilotes dans différentes municipalités ainsi qu’une assistance internationale pour la structuration de ces projets. En parallèle, les pays doivent se concentrer sur l’amélioration de la viabilité économique de leur réseau de chaleur notamment en réformant la construction du prix. L’approbation du tarif devrait ne plus être laissée seulement au propriétaire du réseau et les subventions devraient être corrélées à la performance dans l’installation.

Bien que des investissements aient été réalisés ces dernières années dans ces 6 pays, l’amélioration des réseaux pour lutter contre la déperdition de chaleur et d’eau reste nécessaire et est évaluée à 1,5 milliards de dollars. Les opportunités pour le développement de la biomasse en Ukraine et dans les pays des Balkans sont bien présentes, le développement de la cogénération également. Mobiliser et développer la chaîne d’acteurs bois-énergie devient alors une nécessité qui a cependant un coût. La récupération de la chaleur fatale des usines d’incinération des ordures ménagères ainsi que la géothermie restent de sources d’énergie à fort potentiel mais en besoin d’investissements. D’autres mesures nécessitant quelques investissements peuvent améliorer également la situation des réseaux de chaleur dans ces pays. Par exemple, étendre la fourniture de chaleur à l’eau chaude sanitaire en plus du chauffage et améliorer l’efficacité énergétique des systèmes également au niveau de l’usager final notamment grâce à la montée en compétence des entreprises de services énergétiques.

D’un point de vue de la formation du tarif, là aussi, le document prévoit quelques conseils pour notamment sortir des « cost-plus  tarifs » pour se tourner vers d’autres constructions du prix incitant à la fois l’entreprise à investir dans de nouvelles installations tout en sensibilisant le client à sa consommation finale (méthode du retour sur investissement, du plafonnement des prix ou du benchmarking).

Certains éléments du rapport concernant notamment les prix et les mécanismes de support peuvent aider à améliorer le développement des réseaux de chaleur également en France.

En savoir plus:

Les réseaux de chaleur au Royaume-uni: coûts, performances et caractéristiques

DECC_Final_ReportDans un rapport publié le 26 mars 2015, le département de l’énergie et du changement climatique britannique (l’équivalent de la direction général de l’énergie et du climat en France) fait le point sur les coûts et performances des réseaux de chaleur en Grande Bretagne. Comme en France, outre manche également la récolte de données précises et exhaustives sur les réseaux de chaleur n’est pas évidente. Ce travail a permis de combler les lacune sur la connaissance de ce moyen de chauffage afin d’adapter les politiques et de favoriser leur développement.

Le Royaume-Uni compte probablement plus de 2 000 réseaux de chaleur (technique, privés et communal) desservant 200 000 logements et 2000 bâtiments publics et tertiaires. Les plus gros projets se situent essentiellement en zone urbaine ou sur les campus universitaires. Un nombre non négligeable de petits réseaux de chaleur alimentent l’habitat collectif. Au total, les réseaux de chaleur fournissent 2% de la demande en chauffage du secteur résidentiel, tertiaire et public. Le développement de ces derniers diminuerait le prix de l’énergie et les émissions de CO2 grâce à l’utilisation de générateurs plus efficaces et moins polluants. Parmi ces solutions avantageuses, la cogénération, la biomasse, les pompes à chaleur, la chaleur fatale et les réseaux basse température sont les principales technologies visées .

Le but de cette étude est d’améliorer la connaissance en termes de coûts, de performance et de caractéristiques des réseaux de chaleur afin d’évaluer et d’améliorer la politique concernant ces derniers. Un déficit d’information a été en effet détecté par le département de l’énergie et du changement climatique. Ce travail s’est donc concentré sur la récolte de données solides afin de mieux cerner les projets de réseaux de chaleur en zone mixe (habitat et tertiaire).

Details

In January 2014, DECC commissioned research on the cost, performance, and characteristics of heating provided by heat networks so that the findings on updated costs and more detailed information on performance would enable DECC to better estimate the economic potential of heat network development

Pour en savoir plus

La chaleur à l’honneur dans l’Union Européenne

Heating and Cooling in the European Energy TransitionLe 26 et 27 février à Bruxelles une série de conférences et de workshops ont permis de déchiffrer les grands enjeux de la transition énergétique en Europe. Intitulé heating and cooling in the european energy transition, cet événement, organisée par la Commission Européenne a réuni plus de 400 participants de tout horizon. Industriels, ESCOs, élus, chacun a pu exposer son point vu ou faire partager ses expériences.

Certaines barrières, comme celles de la disponibilités des données, semblent présentes dans la quasi totalité des pays membres et ces rencontres ont également permis de lancer des réflexions pour les surmonter. De nombreux acteurs attendent de l’UE des mesures dans ce domaine.

La question de la cogénération a été souvent abordées. 16.2% du combustible utilisée aujourd’hui en cogénération est renouvelable et ce chiffre augmente fortement. L’Europe souhaite améliorer fortement la part de l’énergie cogénérée et notamment celle à partir de combustibles renouvelables. Les réseaux de chaleur reste la solution privilégié pour le développement cette cogénération.  La commission prévoit de sortir d’ici la fin de l’année un document intitulé « Energy Union Framework » dans lequel la question de la cogénération et des réseaux de chaleur sera détaillée.

logo HC EUConstruire un marché de la chaleur constitue également un des grands chantiers de l’Europe afin d’atteindre les objectifs en terme d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables (ou de récupération). La carte nationale de chaleur pourrait aider à la construction de ce marché qui doit s’imbriquer avec celui du gaz et de l’électricité mais qui souffre aujourd’hui d’une trop grande fragmentation. Un autre moyens efficace pour la mise en place de ce marché reste les smartgrids. Ces réseaux intelligents, non pas électriques mais bien multi-énergies, parviennent à lier les réseaux de chaleur, l’éolien, le solaire, le gaz et le stockage, au prix de l’électricité et à la demande en chauffage.

Toutes ces actions sont bien entendues étroitement liées aux politiques concernant l’efficacité énergétique des bâtiments pour lesquelles l’Europe prévoit d’ambitieux chantiers (voir le rapport de l’EEFIG). L’existant présente la plus grande source de gisement, simplement en remplaçant tous les anciens systèmes de chauffage, l’Europe pourrait atteindre 20% d’efficacité énergétique en plus. Le taux de renouvellement reste cependant trop lent mais imposer le remplacement des appareils de production de chaleur pose problème. En ces temps de crise, les particuliers n’ont pas forcément les moyens. Il faut donc développer des outils différents.

Quelque soit ces outils, une approche à l’échelle du quartier et la notion de quartier passif plutôt que de maison passif donnera de meilleurs résultats.  Il semble en effet que cette échelle soit idéale pour lier efficacité énergétique et énergies renouvelables.

Des pays comme la Suède et le Danemark ont par ailleurs partagé les actions mises en place à cette échelle dans leur pays. La Suède mise par exemple, beaucoup sur la flexibilité pour convaincre les clients. Ces derniers peuvent ainsi passer du chauffage urbain à tout autres moyens de chauffage très facilement (et vice-versa). Associé un à processus de dialogue important au niveau du quartier et de la ville, ce choix donne actuellement de bons résultats.

Ces conférences ont été riches en enseignements et en interrogations. Ce qui est certain c’est que les réseaux de chaleur sont bien présents à l’agenda de la Commission Européenne.

Retrouvez l’ensemble des présentations de ces conférences ici

Celsius Smart Cities : un projet européen à la recherche de collectivités françaises

https://i1.wp.com/reseaux-chaleur.cerema.fr/wp-content/uploads/CelsiusCity_EU_Homepage2-300x293.pngInitié en 2013 pour une durée de 4 ans, Celsius Smart Cities est un projet européen de diffusion et partage d’expériences en matière de développement de réseaux de chaleur et de froid intelligents , mobilisant notamment les énergies de récupération.

L’objectif est de rassembler cinquante villes des différents pays d’Europe afin de suivre leurs réalisations, leur apporter un soutien sous la forme d’expertise et de mise en relation avec d’autres villes, et valoriser leurs initiatives.

Aux côtés des collectivités impliquées dans le projet, un consortium a été constitué afin de rassembler les compétences d’énergéticiens et d’établissements de recherche. Le projet Celsius est financé par l’Union européenne.

Pour en savoir plus :

Réseaux de chaleur : une source de sécurité énergétique – Journée sur les expériences européennes – 12 mars 2015

Source : Interreg IVA

Réseaux de chaleur : une source de sécurité énergétique

Succès et bonne pratiques sur un vecteur d’énergies renouvelables
Regards croisés sur des expériences européennes remarquables

La transition énergétique européenne représente une opportunité majeure de relance de l’investissement et de l’économie. Elle ne saurait réussir sans un développement fort des réseaux de chaleur. Echanger sur des projets exemplaires de réseaux de chaleur dans différents pays d’Europe s’avère être une véritable source d’inspiration pour la communauté dans son ensemble.

Véritable outil de confort urbain, les réseaux urbains présentent une somme considérable d’avantages pour l’utilisateur :

  • simplicité d’utilisation
  • maîtrise des coûts énergétiques
  • développement multi-énergétique
  • diminution des rejets atmosphériques
  • préservation de l’environnement sur les plans esthétique, visuel et sonore
  • sécurité accrue par l’absence d’installation de combustion dans les immeubles desservis
  • suppression des charges d’entretien ou des remises en conformité liées aux productions localisées
  • prise en compte préventive des risques sanitaires

Il est donc essentiel pour que tous ces avantages s’expriment de bien concevoir et de bien gérer ces réseaux de chaleur. Cette journée du 12 mars est une opportunité d’échanger sur ces projets, sur leurs facteurs de succès… Alors si vous avez un projet sur votre territoire, si vous vous êtes lancé dans une telle aventure mais souhaitez découvrir le travail d’autres structures, si vous vous questionnez sur l’intérêt de vous raccorder à un tel réseau… ou si tout simplement vous êtes curieux, venez nous rejoindre ce jeudi 12 mars !

INFORMATIONS PRATIQUES  | Jeudi 12 mars – 9h30/16h30 – GRATUIT

Lieu : CJC – Boulevard Chanzy – 62200 BOULOGNE SUR MER

Inscription : par email à Hélène EVRARD

PROGRAMME

9H30      Accueil petit-déjeuner

10H00    Présentation du Cluster SAFE-ICE | Philippe CHARTON | Directeur Général d’Habitat du Littoral

10H05    Mot d’Accueil Laurence COLLAS-HURTREL | Adjointe au maire de la ville de Boulogne-sur-Mer

10H15     Introduction | Ludovic FAYEULLE et Hélène EVRARD-HENON | Habitat du Littoral

10h30     Cartes thermiques et outils de calculs pour les réseaux de chaleur |Marianne  VANCLEEMPUT | West-Vlaamse Intercommunale (BE)

11H00     Politique de réseaux urbains Wouter CYX |  Ville d’Anvers (BE)

11H30     Réseaux de chaleur du sud de la Hollande | Maya VAN DER STEENHOVEN |Province du Sud de la Hollande (NL)

12H00      De l’étude de faisabilité à la mise en service : l’exemple de Boulogne-sur-Mer   primé au concours national des villes | Ludovic FAYEULLE | Ville de Boulogne-sur-Mer (FR)

12H30      Cocktail déjeunatoire

13H30      Etude de faisabilité d’un réseaux de chaleur sur le site de l’ancienne usine de sucre de Veurne | Jeroen VERBEKE | (BE)

14H00      Comment optimiser la production de chaleur | Mariette BILIUS | DCMR et Province du Sud de la Hollande

14H30      Présentation en images / vidéo du réseaux de chaleur triennal à Boulogne-sur-Mer | Ludovic FAYEULLE | Ville de Boulogne-sur-Mer (FR)

14H45       Echanges avec la salle 

15H00       Visite de la chaufferie de la Liane

16H00       Café et networking