La climatisation renouvelable avec les réseaux de froids

Avec la chaleur de l’été, les problématiques liées à la consommation de chauffage dans les bâtiments semblent lointaines. Mais la climatisation devient également un problème grandissant. En 2009 celle-ci est responsable de l’émission de  2.5 millions de tonnes équivalent CO2 dans le secteur du bâtiment. Les dépenses énergétiques liées à la climatisation ne cessent de grandir (0.45 TWH en 2007).

Consommation électriques annuelles liées à l'usage de la climatisation en GWh (source: MEDDE)
Consommation électriques annuelles liées à l’usage de la climatisation en GWh (source: MEDDE)

La climatisation électrique classique a d’autres inconvénients:

  •  fluides frigorigènes nocifs
  • dégradation de l’esthétique des façades
  • bruits

Mais d’autres solutions sont possibles, notamment via les réseaux de froid. La France possède le plus grand réseau de froid d’Europe à Paris, celui-ci climatise notamment le musée du Louvre.

La ZAC Seguin-Rives de Seine bénéficie de l’un de ces réseaux de froid, ce quartier sera refroidi grâce à la seine!

Lire l’article d’Actu-Environnement sur le réseau de froid de la ZAC Seguin

Lire le rapport du Medde sur la climatisation en France

Aller sur le centre de ressource " réseaux de froid"

 

Colloque: Les Smart Grids énergétiques: laboratoire d’essais ou réalité? Quels leviers d’actions ?

L’ATEE Midi-Pyrénées, le pôle DERBI, MPI et l’ADEME organisent le colloque "Les Smart Grids énergétiques : laboratoires d’essais ou réalité ? Quels latee plaqeviers d’actions ?" .
Celui-ci se déroulera le 14 octobre 2014 à l’amphi Le Belvédère, 11 boulevard des Récollets, Toulouse (31).

 

Le smart Grid définit un réseau  intelligent, avec toutes ses composantes, qui a pour objectif de coordonner de la manière la plus efficace possible, la production, la distribution et la consommation d’énergie.

Quel que soit le vecteur énergétique – électricité, gaz, chaleur – des questions se posent:

- Comment prendre en compte le comportement de l’usager consommateur dans les démarches de smart grids?
– Quelles sont les  possibilités et contraintes de l’intégration des énergies renouvelables dans ces réseaux ?
– Comment assurer la complémentarité des réseaux pour passer du Smart Grid au Smart Network ?

A travers trois tables-rondes centrées sur ces interrogations et en s’appuyant sur des présentations de démonstrateurs en cours, des intervenants du monde économique, institutionnel et de la recherche échangeront afin de contribuer à la levée des problématiques des Smart Grids énergétiques.

Pour vous inscrire, cliquez ici

Łódź, 3ème ville de Pologne, modernise son réseau de chaleur

Source : Dossier "Pologne : une difficile transition énergétique" dans le magazine Energie Plus du 1er juillet 2014

En Pologne, le gouvernement privatise ses anciennes installations énergétiques, afin de permettre leur modernisation. A Łódź, un réseau de chaleur de 800km, alimenté par un complexe énergétique fonctionnant à partir de 3 centrales charbon (en cogénération) a ainsi été acquis par Dalkia.

chaufferie bois bellevue nantes (10) (Medium)Une des chaudières a été modifiée afin de pouvoir utiliser de la biomasse, réduisant ainsi les émissions de GES du réseau de 20%. La biomasse provient principalement de Pologne mais également de Biélorussie. 1400 tonnes sont brûlées chaque jour ; la matière première est acheminée par camion pour le moment, mais devrait à terme être transportée à 80% par le train. Des systèmes de filtrage des fumées permettent de capter 99,98 % des émissions de poussières.

Outre l’évolution du système de production, le réseau devrait faire l’objet de développements par de nouveaux raccordements ; il est ainsi prévu que plus de 2000 bâtiments supplémentaires, situés dans le centre-ville de Łódź, soient raccordés au réseau de chaleur avec le soutien de la municipalité.

 

Rendez-vous : Assises 2014 des énergies renouvelables en milieu urbain

Source : DRIEE (informations détaillées disponibles à partir de septembre)

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Jeudi 6 novembre 2014 après-midi

Dédié aux Collectivités et aux acteurs des énergies renouvelables en milieu urbain : réseau de chaleur, géothermie, biomasse, retours d’expériences.

Lieu :

Mutuelle Générale de l’Education Nationale (MGEN)
Grand Amphi – 3 square Max Hymans -
75748 PARIS cedex 15
Métro : Montparnasse – Bienvenüe

Programme et inscription :
Sur le site de la DRIEE dès septembre !

Assises de l’énergie – 27/29 janvier 2015 – Bordeaux

Organisées conjointement par la Communauté urbaine de Bordeaux, la Communauté urbaine de Dunkerque, la Communauté d’agglomération de Grenoble et l’ADEME, en collaboration avec Energy Cities, les Assises de l’énergie réunissent désormais sur 3 jours plus de 2 000 personnes. La 16ème édition aura lieu à Bordeaux les 27, 28 et 29 janvier 2015. Le public cible est composé d’élus, de responsables de collectivités locales, d’institutionnels, d’organismes privés et associatifs.

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Appel à contribution

Que vous soyez élu, chercheur, technicien, financier, financeur, citoyen…, vous êtes un acteur incontournable de la transition énergétique ! C’est pourquoi, les organisateurs des Assises de l’énergie vous proposent de jouer un rôle privilégié dans cette 16e édition en mettant en valeur vos actions, en partageant les projets qui vous tiennent à cœur, en mettant en débat vos idées et les questions que vous vous posez.

Nouveauté 2015 – Le laboratoire de projet

C’est un nouvel espace d’expression qui vous permettra de consolider une idée et de rencontrer des partenaires potentiels.

ATTENTION – Ce format est réservé aux collectivités locales et aux petits porteurs de projets publics ou privés. Dans le formulaire de réponse à l’appel à contributions, vous devrez détailler le projet et vos questionnements.

Jusqu’au 26 septembre, faites part de vos suggestions sur le thème de "la transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble !"

Soumettez en ligne votre proposition aux organisateurs des Assises nationales de l’énergie.

Pour en savoir plus sur l’appel à contribution, vous pouvez cliquer sur le mode d’emploi des 16 es Assises nationales de l’énergie (document pdf).

(source)

Solar District Heating – Newsletter de juillet 2014

L’équipe du projet européen Solar District Heating a publié sa newsletter de juillet 2014.

A lire : En Angleterre, un réseau de chaleur alimenté par l’énergie solaire à Chemnitz ; Autriche, première participation citoyenne à un projet solaire ; Montmelian et son futur écoquartier solaire gagne le 10ème prix européen de l’urbanisme et du plan régional ; un bâtiment chauffé par une surface solaire à Vallda Heberg en Suède, prometteur ; la 2nde conférence internationale de SDH : les réseaux de chaleur connectés au solaire thermique.

 Logo Newsletter SDH

  • Solar district heating for a Wilhelminian district in Chemnitz!

A new 2000 m² solar thermal plant connected to a district heating net planned for next year in Chemnitz, Germany.
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  • Great success for SOLID Invest: Kick-off for Austria’s first solar civic participation project

Unique Austrian Civic Participation Model for solar thermal plants has almost reached its limit of 1.5 Mio Euro Investments.
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  • Montmelian and its future solar ecodistrict win the 10th European Urban and regional Planning Awards

The jury of the 10th European Urban and regional Planning Awards, which focused on the theme of energy, announced its winners on 5 May 2014 in Brussels (Belgium). Four projects are rewarded equally. For France, the price was awarded to the solar neighborhood Triangle Sud in Montmelian.
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  • Solar heated building area in Vallda Heberg, Sweden, meets expectations
    An initial evaluation indicates that designed heat demands, as well as the overall system performance including expected solar contribution, are likely to be met.

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  • 2nd International SDH Conference: solar thermal connects to district heating Around 110 experts in solar thermal energy and district heating from 13 countries met at the 2nd International Solar District Heating Conference on 3 and 4 June 2014 in Hamburg to exchange experiences and discuss common strategies.

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Pour en savoir plus : www.solar-district-heating.eu

En Allemagne, les Stadtwerke se développent

Article complet à lire dans le magazine Energie Plus du 1er juillet 2014

Les Stadtwerke, ou régies communales allemandes, sont plusieurs centaines localisées aussi bien dans les grandes métropoles que dans les petites villes. Plus de 60 % des unités de production sont en cogénération.

Ces régies, aux montages financiers et structures administratives variées (SA, SARL, cotées en bourse…), sont contrôlées par les municipalités elles-mêmes. Outre la fourniture de services énergétiques d’intérêt local pour les habitants et entreprises, les Stadtwerke peuvent être des sources de revenus pour les communes, en particulier via les bénéfices sur l’électricité dont le prix est fixé par la bourse de Leipzig.

Ces structures sont une illustration du développement de la décentralisation énergétique en Allemagne. Leur proximité aux territoires permet une réactivité et une flexibilité accrue, une plus forte présence dans l’économie locale, une meilleure acceptabilité sociale, et une réduction des investissements et pertes liés aux réseaux de transport d’énergie, les productions étant réalisées au plus proche des territoires desservis.

L’exemple de Francfort : la Stadtwerk Mainova AG

mainova

L’histoire commence il y a environ 2 siècles : en 1828 est créée dans la région de Francfort une unité de production de gaz de houille. En 1880 apparaissent les premiers réseaux de distribution électrique de Francfort, puis en 1927, un réseau de chaleur est mis en place. Créée en 1998, la Stadtwek Mainova AG est le résultat de la fusion des entités gestionnaires de ces différents équipements et de leur héritage local.

Contrôlée à 75 % par la municipalité, 2800 personnes y sont employées en 2013. Dans un rayon de 100 km, elle fournit l’électricité et le gaz pour les particuliers ; sur Francfort même, elle apporte également eau et chaleur.

La production en propre de Mainova peut atteindre 460 MW ; lors des pointes, les besoins peuvent atteindre 800 MW, amenant Mainova à acheter la différence auprès d’autres fournisseurs.

Près de 7500 km de réseau  de distribution d’électricité (568000 personnes desservies), 4400 km de réseau de gaz (365000 personnes desservis) et 265km de réseau de chaleur sont ainsi exploités par la régie.

Malgré une concurrence vive sur Francfort (160 fournisseurs et 110 de gaz au choix), Mainova poursuite sa croissance. Elle offre des services dans toute l’Allemagne et dans d’autres régies, par exemple un réseau de froid et de chaleur à l’aéroport.

4th Global District Energy Climate Awards – 2015 – European Ceremony

Ce trophée est reconduit pour la quatrième fois. Il récompense les travaux de recherche, les systèmes innovants, sur les réseaux de chaleurs et/ou de froid. 5 catégories sont récompensées :

  • New sheme
  • Modernization
  • Expansion
  • Emerging market
  • Special Award

La participation est à remettre le 15 janvier 2015 au plus tard.

Pour plus d’informations et éventuellement participer, cliquez ici.

Réseaux de chaleur et quartiers anciens : quelle problématique ?

La question du développement des réseaux de chaleur dans les quartiers neufs a été fortement mise en avant ces dernières années, certainement portée par l’attention accordée à des thématiques telles que les écoquartiers ou la réglementation thermique 2012.

Illustration IEA EBC - source buildup - batiments conso energiePour autant, lorsqu’on regarde les enjeux sur le plan quantitatif (consommations d’énergie, émissions de gaz à effet de serre), il apparaît de façon évidente que la seule attention accordée aux quartiers neufs est loin d’être suffisante pour atteindre les objectifs de transition énergétique aux horizons 2020, 2030 ou même 2050. La ville se renouvelle en effet très lentement, de l’ordre de 1% par an.

Autrement dit, pour des effets significatifs sur la consommation énergétique des villes françaises de 2050, dont le tissu urbain et bâti est déjà construit aujourd’hui à près de 70%, il est indispensable de mener des actions également sur les quartiers anciens.

Comme pour le neuf, ces actions doivent porter de façon conjointe sur la réduction des consommations et sur l’augmentation de la part des énergies renouvelables et de récupération. Sur ce deuxième axe, les réseaux de chaleur ont un rôle important à jouer car ils sont souvent, en particulier en tissu urbain dense, la seule solution qui permette de convertir massivement des bâtiments à ces énergies (voir Enjeux du développement des réseaux de chaleur).

Le réseau Centre-Loire de Nantes - Tracé prévu pour 2017
Le réseau Centre-Loire de Nantes se développe fortement entre 2012 et 2017, essentiellement sur des quartiers déjà urbanisés.

En Ile-de-France, le SRCAE prévoit la densification et le développement des réseaux de chaleur, en tant que première mesure de développement des EnR dans les zones qui sont déjà urbanisées.

Les questions techniques, économiques, juridiques et de gouvernance que pose le développement des réseaux de chaleur en quartiers existants sont sensiblement différentes de celles qui se posent pour le neuf.

En voici quelques unes, issues des premières réflexions du pôle Réseaux de Chaleur du Cerema sur ce sujet, et de quelques échanges avec des collectivités, notamment Nantes Métropole dont le projet de développement du réseau Centre-Loire amène à créer plus de 60 km supplémentaire de réseau en 5 ans, essentiellement pour desservir des quartiers existants.

Définir le périmètre et le tracé du réseau dans les zones urbanisées

  • Comment choisir le périmètre cible : y a t-il des quartiers qu’il faut impérativement couvrir, d’autres à éviter ?
  • Quels critères de choix ? Potentiel de consommation de chaleur des bâtiments, facilité de réalisation des travaux d’extension…
  • Quelles sources de données géographiques sont disponibles pour évaluer ces critères ? Données de consommation des bâtiments, données de compatibilité technique (mode de distribution de chaleur dans les bâtiments…), données relatives à l’encombrement du domaine public routier…
  • Comment choisir le meilleur tracé pour couvrir le périmètre ciblé ? Y a t-il des rues à éviter (sous-sol encombré, voirie très récente…), des points à raccorder impérativement (bâtiments importants : logements collectifs, bâtiments publics…) ?
  • Comment se répartissent les rôles entre la collectivité et le délégataire (si DSP) ? Quelle utilisation du contrat de DSP pour orienter la couverture des zones urbanisées ?
  • Etc.

Faciliter le déploiement du réseau de distribution

  • Comment réduire le coût et la gêne occasionnée par les travaux de tranchées ?
  • Comment insérer le réseau de chaleur dans le dispositif de coordination des travaux de voirie ? Quelle circulation des informations entre le délégataire et la collectivité ? Quelles interfaces entre les différents services de la collectivité (énergie, voirie, circulation, réseaux d’eau…) ?
  • Quels supports d’information pour partager une vision commune ? Existe t-il un planning de déploiement du réseau (zonage + calendrier) ? Quelle connaissance des réseaux souterrains dans le SIG de la collectivité ?
  • Quelles possibilités de mutualisation des travaux avec d’autres réseaux ? Quelles contraintes techniques (distances inter-canalisations), quelles compatibilités techniques, quelle pertinence économique à partager la tranchée ?
  • Etc.

Au niveau des bâtiments : quels gains, quels contraintes ?

  • Quels bâtiments sont à cibler en priorité pour les propositions de raccordement ? Comment convaincre les propriétaires, quels éléments de comparaison avec leur mode de chauffage actuel, que gagnent-ils et que perdent-ils en se raccordant au réseau de chaleur ?
  • Où installer les sous-stations : domaine public ? Domaine privé ? En surface ? Enterrées ? Dans locaux existants ? A créer ?
  • Quel poids des arguments techniques sur le faible impact architectural/encombrement de la sous-station (par rapport à des chaudières ou des équipements EnR décentralisés) ? Quels effets de la valeur paysagère/architecturale du quartier ? Quel impact de la valeur du m² de surface dans/sur le bâtiment ? Ces questions semblent également importantes pour les réseaux de froid (fort impact visuel et architectural des systèmes de climatisation décentralisés).
  • Quelle est la perception générale des réseaux de chaleur par les gestionnaires ou occupants des bâtiments ? Quelle variabilité selon les profils (bailleurs sociaux, copropriétés privées, collectivités territoriales, bâtiments de l’État…) ?
  • Le développement du réseau amène t-il des changements tarifaires pour les bâtiments déjà raccordés ? Comment les expliquer et les accompagner ?
  • Utilisation ou non de l’outil "classement" pour améliorer le taux de raccordement (mise en place d’une obligation pour les bâtiments qui se rénovent, s’étendent ou changent de chaudière) ?
  • Quels dispositifs d’information et d’accompagnement auprès des habitants ?
  • Etc.

Ces questions sont bien sûr à compléter et préciser.

Elles pourront faire l’objet de travaux du pôle Réseaux de Chaleur du Cerema dans le cadre de ses prochaines actions.

Dans l’intervalle, n’hésitez pas, si votre territoire est concerné par la problématique du développement d’un réseau de chaleur (ou de froid) sur des secteurs déjà urbanisés, à faire connaître vos expériences, vos questionnements, vos initiatives : reseaux-chaleur@cerema.fr ou commentaire libre ci-dessous.

Voir aussi…

Le Vésuve chauffe 10000 logements

Source : ademe.fr

Où ?  À Petit-Quevilly et Grand-Quevilly, en Haute-Normandie.

Qui ?  Le Smédar (Syndicat mixte d’élimination des déchets de l’arrondissement de Rouen) et l’ADEME.

Pourquoi ?  Alimenter 10 000 logements, des équipements publics et le siège du Smédar grâce à la vapeur produite par l’usine d’incinération.

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89 % de la consommation des bâtiments viendra de l’usine d’incinération.

L’usine d’incinération de Rouen est engagée dans plusieurs projets de valorisation des déchets. Elle a récemment décidé d’aller plus loin encore dans sa démarche en créant le plus grand réseau de chaleur fatale (ou résiduelle) de la région Haute-Normandie.

« Baptisé Vésuve, ce réseau long de près de 23 kilomètres (11,5 km aller et retour) fournit de l’eau chaude sanitaire et du chauffage à près de 10 000 logements du Petit-Quevilly et du Grand-Quevilly, détaille Herminie de Freminville, ingénieur Gestion et prévention des déchets des entreprises à l’ADEME Haute-Normandie. Le réseau fonctionne grâce à la vapeur produite par l’incinération des 300 000 tonnes de déchets que l’usine traite chaque année et qui était jusqu’alors uniquement destinée à produire de l’électricité. » La vapeur est acheminée vers les logements grâce à un système d’échangeurs et de sous-stations.

En plus d’un accompagnement technique, ce projet a reçu de l’ADEME une enveloppe de 5,6 millions d’euros (soit 43 % du montant global du projet), accordés dans le cadre du Fonds Chaleur. « Toute demande d’extension fera l’objet d’une étude précise, en fonction des résultats obtenus à l’usage. »

Pour en savoir plus sur ce réseau de chaleur : Réseau de chaleur Vésuve – SMEDAR

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